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 Numéro 84, Janvier 2014 
Quand la technologie fait la différence Version Imprimable  Version imprimable


Christophe REVERD, conseiller technopédagogique, Vitrine technologie-éducation  (Vitrine technologie-éducation)

 

Si l’on se fie à la démultiplication du nombre d’outils mis à la disposition des élèves et des enseignants ces dernières années, on déduit facilement que le recours aux technologies de l’information et des communications (TIC), et plus particulièrement aux aides technologiques dans le domaine de l’adaptation scolaire au secondaire, produit de bons résultats.



Conséquence logique, le nombre d’étudiants handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) explose maintenant dans les cégeps. Il est plus que probable qu’un enseignant du collégial ait à composer avec des étudiants en situation de handicap. Qu’est-ce que cela signifie véritablement sur le terrain ?


UNE RÉALITÉ COMPLEXE
Jean Loiselle1, de l’Université du Québec à Trois-Rivières, et Jean Chouinard, du Service national du réseau pour le développement des compétences par l’intégration des technologies (RÉCIT) en adaptation scolaire, rapportent qu’au Canada, 4,9 % des enfants de 6 à 15 ans présentaient des troubles d’apprentissage en 2011, selon le site Aspect canadien des troubles d’apprentissage. L’Association canadienne des troubles d’apprentissage2 (ACTA) estime quant à elle que 1 Canadien sur 10 aurait un trouble d’apprentissage. Pour sa part, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estimait en 2011 qu’environ 15 % de la population mondiale vivait avec une forme de handicap.

 


DIFFICULTÉS D'ADAPTATION OU D'APPRENTISSAGE ET HANDICAP
Au Québec, Jean Loiselle et Jean Chouinard rappellent que le ministère de l’Éducation3 a distingué en 2000 deux principales catégories d’élèves aux prises avec des problématiques particulières : ceux en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage, ce qui inclut les élèves à risque et ceux avec troubles graves du comportement, d’une part, et les élèves handicapés, d’autre part.

Jean-Louis Tousignant4, de l’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), précise pour sa part que la reconnaissance d’un handicap exige l’évaluation diagnostique, par un professionnel qualifié précisant la déficience (motrice, intellectuelle, langagière, autisme, psychopathologie, etc.), des limitations qui nuisent à l’apprentissage, à l’autonomie et à la socialisation. Un élève en difficulté d’adaptation est celui dont l’évaluation, réalisée par un personnel qualifié, révèle des difficultés d’interaction dans son environnement scolaire, social ou familial. Pour pouvoir fonctionner, il doit recevoir des services.

Selon Jean Tousignant, « un trouble d’apprentissage se caractérise par un dysfonctionnement touchant l’acquisition, l’organisation, la rétention, la compréhension ou le traitement de l’information verbale et non verbale (écrite). Il nuit à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture ou du calcul tout au long de la vie. »

Lise Bibaud5, elle aussi de l’AQETA, ajoute : « Aujourd’hui, la recherche nous permet de comprendre que le trouble d’apprentissage est neurologique et permanent. »


PAS D'AUTODIAGNOSTIC, MAIS DE LA VIGILANCE
Dans Troubles d’apprentissage : pour comprendre et intervenir au cégep6, ouvrage publié au CCDMD en 2010, deux enseignantes du collégial, Mireille Dubois et Julie Roberge, rappellent que « le diagnostic d’un trouble d’apprentissage exige une batterie de tests, menés par un professionnel reconnu ».

L’AQETA définit les troubles d’apprentissage de la famille Dys de la façon suivante :

  • La dyslexie : Trouble spécifique de l’apprentissage de la lecture, qui affecte la capacité à reconnaître les mots à l’écrit. Elle entraîne de la difficulté à décoder les mots en sons (ex. : eau), à distinguer des portions de mots connues (ex. : tion) et des mots irréguliers (ex. : monsieur), à lire avec fluidité à haute voix et à accéder au sens du texte.
  • La dysorthographie : Trouble qui affecte l’écriture des mots. Elle entraîne de la difficulté à trouver les lettres pour écrire les sons ou les mots, à mémoriser de façon permanente les règles d’orthographe et de grammaire, à structurer une phrase complète ou un texte avec une suite logique.
  • La dyscalculie : Trouble dans l’apprentissage des notions d’arithmétique. Il n’y a pas de consensus sur la nature des difficultés générées, qui peuvent toucher la capacité  à comprendre les concepts de base, à mémoriser les séquences, les tables, etc., ou encore, à effectuer des opérations mathématiques et la résolution de problèmes.
  • La dysphasie : Trouble de la parole (langage) qui affecte l’expression et la compréhension du message, et qui entrave la recherche et la formulation des mots et des phrases, empêchant ainsi de nommer adéquatement une chose ou d’exprimer une pensée de façon structurée.
  • La dyspraxie : Trouble neurodéveloppemental de la coordination et de la motricité qui affecte la capacité à planifier, à organiser et à automatiser les gestes moteurs. Il ne s’agit pas d’un problème d’ordre musculaire. Elle entraîne de la difficulté à suivre une série de mouvements pour produire un geste, une activité, ainsi qu’à savoir quoi faire, comment faire, et à réussir certaines actions.



ÉQUITÉ FACE À L'UTILISATION D'UNE ORTHÈSE ET D'UNE PROTHÈSE TECHNOPÉDAGOGIQUES7
À la suite du diagnostic, on devrait d’abord suggérer à l’étudiant de communiquer avec les services adaptés afin de faire valider sa situation de « handicap » – ne serait-ce que pour lui permettre d’utiliser en toute équité ses aides technologiques dans un cours où l’usage d’un équipement électronique pourrait être interdit, par exemple. Avec la « reconnaissance » tant des autres étudiants que de leurs enseignants, ces élèves accepteront plus facilement leurs difficultés et constateront que les aides technologiques améliorent leur autonomie et permettent de compenser leurs difficultés marquées et persistantes, expliquent Jean Chouinard8 et coll. Ils ajoutent que les personnes au sein de l’environnement scolaire et l’élève lui-même devront comprendre que les facilitateurs technologiques ne doivent pas être perçus comme une « béquille » au sens péjoratif du terme, mais comme une orthèse technopédagogique qu’il est aussi légitime d’utiliser qu’une autre orthèse largement reconnue dans le monde… la paire de lunettes9. Il s’agit de se montrer équitable en favorisant la pleine participation sociale de l’élève plutôt que de le voir échouer.


MODÈLE DES FONCTIONS D'AIDE AU SECOURS DE L'ENSEIGNANT
Une fois les obstacles levés, on pourrait être tenté de cibler les outils technologiques permettant de répondre spécifiquement aux caractéristiques des troubles énoncés plus haut. « Ce serait impossible, car ce n’est pas le trouble qu’on accommode, mais ses manifestations, c’est-à-dire les difficultés rencontrées par l’étudiant dans ses tâches et responsabilités », explique Marc Tremblay. De plus, cela ne tiendrait pas compte des enjeux mentionnés dans les recherches effectuées par Odette Raymond et Marc Tremblay10, enjeux relatifs au coût financier, à la désuétude rapide de la technologie, au manque d’accès rapide et constant aux aides technologiques, à la perception négative de ces aides et au manque de réglementation 
à leur égard.

Selon le modèle du processus de production du handicap (PPH) développé par Fougeyrollas (1998), une personne est en situation de handicap si elle n’accomplit pas toutes ou une partie de ses activités habituelles en raison de facteurs individuels (trouble d’apprentissage, par exemple) ou environnementaux (inaccessibilité des aides technologiques dans son établissement, par exemple).

L’amélioration de cette situation nécessite une intervention ou un aménagement. C’est la raison pour laquelle Marc Tremblay et Jean Chouinard11 ont élaboré le modèle des fonctions d’aide, où la réponse technologique consiste à s’assurer que les moyens utilisés par un élève répondent véritablement à sa situation de handicap (ou de besoin) grâce à l’une ou à plusieurs des fonctions d’aide à la lecture et à l’écriture recensées et validées par le modèle. Voici ces fonctions.


1 – ÉDITION DE TEXTE (TRAITEMENT DE TEXTE)
Fonction permettant l’écriture d’un texte numérique. Parce qu’elle facilite la modification ou l’insertion de phrases et de paragraphes, cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la planification, à l’organisation des idées, à la mise en texte et à la révision.

Exemple : GoogleDrive – Module Traitement de texte


2 – RÉTROACTION VOCALE PAR SYNTHÈSE VOCALE
Fonction consistant en la lecture par une voix synthétique d’un texte numérique. Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la lecture de mots et à la fluidité de la lecture, et, lors de la relecture d’un texte produit, à la production de l’orthographe des mots ou de la syntaxe des phrases ainsi qu’à l’organisation des idées, permettant une meilleure objectivation du texte.

Exemples : Activation du « narrateur » (Windows 7), VoiceOver (MacOS)


3 – MISE EN ÉVIDENCE DU MOT LU
Mécanisme de suivi des mots prononcés par la synthèse vocale d’un texte numérique. Cette fonction d’aide peut prendre différentes formes : surbrillance sur le mot, double surbrillance sur la phrase et le mot, flèche, etc. Elle peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la synchronisation entre la lecture visuelle et auditive, à la concentration ou à la fluidité de la lecture.

Exemples : iWordQ CF (iPhone, iPad), Vbookz-pdf


4 – DICTIONNAIRES
Fonction renvoyant à un recueil numérisé de mots d’une langue, classés généralement par ordre alphabétique, mais aussi par mode visuel, avec leurs définitions. Il existe également des dictionnaires qui portent sur un aspect ou un domaine particulier de la langue (synonymes, conjugaison, antonymes, etc.).

  •     Dictionnaire de définitions
  •     Dictionnaire de synonymes
  •     Dictionnaire d’antonymes
  •     Dictionnaire de cooccurrences
  •     Dictionnaire de conjugaison
  •     Dictionnaire visuel
  •     Dictionnaire français-anglais


Exemples : Antidote, Le Petit Robert, La conjugaison, Dictionnaire Hachette, Bescherelle, etc.

Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à l’orthographe et au choix des mots.


5 – GRAMMAIRE

Fonction renvoyant à un recueil numérisé des règles de grammaire. Elle facilite la recherche et la consultation de ces règles. Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la recherche de règles de grammaire ou d’informations complémentaires.

Exemple : Antidote (Windows, MacOS, iPho-ne, iPad)


6 – RÉVISION-CORRECTION
Fonction permettant de détecter des erreurs d’orthographe lexicale, d’orthographe grammaticale, de syntaxe, de ponctuation ou de vocabulaire. Elle peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la révision et à la correction en assurant une meilleure objectivation du texte.

Exemples : Antidote (Windows, MacOS), correcteur intégré de nombreux logiciels de traitement de texte


7 – RÉVISION-ANALYSE LINGUISTIQUE
Fonction offrant la possibilité d’analyser des textes, d’en réviser le contenu et la cohérence en mettant en évidence les répétitions, les marqueurs de relation, les phrases longues, les phrases sans verbe, les mots avec une sémantique faible, les homophones, etc. Elle peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la révision du contenu et de la cohérence tout en permettant une meilleure objectivation du texte.

Exemple : Antidote (Windows, MacOS)


8 – RÉVISION-CONVERSION D'UN MOT AYANT UNE FORME PHONOLOGIQUE EN SA FORME CONVENTIONNELLE
Fonction permettant de convertir un mot mal orthographié, écrit « au son » (ex. : bato), en un mot qui respecte les conventions orthographiques (ex. : bateau). Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la production des mots écrits.

Exemple : Antidote (Windows, MacOS)


9 – IDÉATION DES IDÉES
Espace numérique permettant la création d’une carte conceptuelle. Cette fonction peut soutenir l’élève dans la planification et l’organisation de ses idées ainsi que dans la structuration de sa pensée. Elle peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à l’émergence, à l’organisation et au classement des idées.

Exemples : CMAP Tools, Inspiration


10 – CONVERSION DU PLAN DE RÉACTION D'UN MODE GRAPHIQUE EN UN MODE SÉQUENTIEL
Transposition d’un plan de rédaction en une carte conceptuelle, et vice versa. L’élève organise ses idées avec une carte conceptuelle et peut la convertir en mode plan pour obtenir son plan de rédaction, ou procéder de la façon inverse. Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la planification et à l’organisation des idées.

Exemples : CMAP Tools, Inspiration


11 – PRÉDICTION ORTHOGRAPHIQUE SELON UN PROCÉDÉ DE CORRESPONDANCE ORTHOGRAPHIQUE
Fonction consistant à proposer un choix de mots à l’élève à chaque lettre qu’il tape au clavier. La liste de mots correspond à l’anticipation de l’orthographe selon la norme (orthographe conventionnelle). Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la mise en texte de façon à bien produire un mot au premier essai.

Exemples : Word Q, Lexibar, Wody


12 – PRÉDICTION ORTHOGRAPHIQUE SELON UN PROCÉDÉ DE CORRESPONDANCE PHONOLOGIQUE
Fonction consistant à proposer une liste de mots à l’élève à chaque lettre du mot qu’il tape au clavier. Dans ce type de prédiction, la liste est constituée de mots ayant une correspondance graphème-phonème avec le mot que l’élève voudrait écrire. Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la mise en texte de façon à bien produire un mot écrit « au son ».

Exemples : Lexibar, Wody et Medialexie


13 – PRÉDICTION ORTHOGRAPHIQUE SELON LE PRINCIPE DE COOCCURRENCE
Anticipation du prochain mot de la phrase à partir d’une liste de mots qui respectent la syntaxe de la phrase. La liste de mots est produite sur la base de la cooccurrence des mots. Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la mise en texte de façon à bien orthographier un mot au premier essai, à bien choisir la préposition, locution ou construction du groupe du nom en tenant compte de la phrase déjà écrite.

Exemples : Word Q, Lexibar


14 – NOTE VOCALE (ENREGISTREMENT DE LA VOIX)
Enregistrement de la voix humaine en format sonore numérique (MP3 ou WAV). Cette fonction peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la production, à la conservation, à l’organisation et à la clarté des idées avant une production écrite ou pour un rappel en lecture.

Exemples : enregistreur de voix facile (Android), QuickVoice (Iphone, iPad), Médialexie


15 – ÉCRITURE VOCALE (RECONNAISSANCE OU DICTÉE VOCALE)
Analyse d’un mot ou d’une phrase captés au moyen d’un microphone pour les transcrire sous la forme d’un texte exploitable numériquement. La reconnaissance vocale vise à convertir la voix humaine en texte écrit sous un format numérique. Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la mise en texte et à l’organisation des idées en vue d’écrire.

Exemples : Dragon Dictate, SIRI (iPad, iPhone), Médialexie, Speak Q


16 – PRISE DE NOTES NUMÉRIQUES ET VOCALES
Fonction permettant de prendre des notes vocales et numériques simultanément. Les deux modes sont synchronisés l’un avec l’autre. La lecture de ces notes bimodales se fait à partir du logiciel, et les notes peuvent être « revues » en mode dynamique dans la séquence où elles ont été saisies. Cette fonction d’aide peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la mémoire de travail, à la manipulation mentale des idées et à la mise en texte.

Exemples : Smartpen, Notability


17 – RÉSUMÉ DE TEXTE
Fonction permettant d’effectuer la synthèse d’un texte. Elle peut compenser des difficultés liées à la compréhension de la lecture d’un texte en facilitant le repérage des concepts clés qu’il contient.

Exemple : Médialexie


18 – NUAGE DE MOTS
Évaluation de l’occurrence de chacun des mots d’un texte selon une configuration visuelle pour mettre en évidence ceux qui sont les plus utilisés, ce qui permet de repérer rapidement les concepts clés ou les répétitions d’un texte d’auteur, etc. Cette fonction peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la révision, à l’objectivation ou à la compréhension d’un texte.

Exemple : Wordle


19 – TRADUCTION
Traduction d’un mot, d’une phrase ou d’un texte d’une langue à une autre. Cette fonction peut compenser des difficultés marquées ou des incapacités liées à la lecture et à l’écriture d’une langue seconde.

Exemples : Google traduction, White smoke


DE NOMBREUX LOGICIELS DISPONIBLES
De nombreux logiciels d’aide ont été conçus pour Windows ou MacOS aussi bien que pour les  téléphones et tablettes iOS et Android. Il est toutefois souvent difficile de repérer les outils pertinents en fonction de ses besoins, et encore plus difficile de le faire selon les fonctions d’aide. Marc Tremblay et Jean Chouinard ont entamé la réalisation d’un inventaire collaboratif partagé en ligne pour les applications mobiles12, que nous vous suggérons d’enrichir de vos trouvailles.

De son côté, la Vitrine technologie-éducation signale l’existence de la Liste des technologies informatiques adaptatives « gratuites ou peu coûteuses » du Réseau de Recherche Adaptech13 ainsi qu’un ensemble de vidéos de démonstration présentant ces technologies. Dans le même ordre d’idées, n’hésitez pas à mentionner vos applications préférées et à voter pour celles que vous privilégiez dans le Palmarès des outils et applications incontournables en éducation au Québec14, sur le site de la VTÉ.

Enfin, parce qu’il est plus facile d’élaborer un cours en se concentrant sur un profil uniforme d’étudiants15 plutôt que sur leur diversité, la VTÉ axera son prochain laboratoire en anglais sur la conception universelle de l’apprentissage – Universal Design for Learning (UDL). L’activité, prévue à partir de février 2014, pourrait éventuellement être suivie par un labo en français sur le même sujet.


Serez-vous des nôtres ?

 

 

 


1 Jean LOISELLE et Jean CHOUINARD, « L’intégration des TIC et des aides technologiques par les orthopédagogues œuvrant auprès des élèves handicapés ou en difficultés d’apprentissage », Revue canadienne de l’apprentissage et de la technologie, été 2012, vol. 38, no 2. Document accessible à l’adresse : www.cjlt.ca/index.php/cjlt/article/view/617

2 www.ldac-acta.ca/fr/en-savoir-plus/les-tas-en-bref/coup-d-oeil-sur-les-tas

3 MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DU QUÉBEC, Élèves handicapés ou élèves en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) : définitions, Québec, Direction de l’adaptation scolaire et des services complémentaires, 2000.

4 Jean-Louis TOUSIGNANT, « Comprendre quelques définitions afin de mieux intervenir », édition spéciale pour les parents du bulletin Rendez-vous de l’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), mars 2013, vol. 27, no 1.

5 Lise BIBAUD, « Mot de la Direction », Ibid.

6 www.uquebec.ca/capres/Rech-pertinentes/Mesures-aide-apprentissage/tr_app_Troublesapprentissage.pdf

7 Jean CHOUINARD, « Les aides technologiques : orthèse et prothèse techno-pédagogiques », édition spéciale pour les parents du bulletin Rendez-vous de l’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), mars 2013, vol. 27, no 1.

8 Jean CHOUINARD (RÉCIT), Lise GOULET (Commission scolaire des Bois-Francs et Université de Sherbrooke), Marc TREMBLAY (Cégep du Vieux Montréal et CRISPESH), Les aides technologiques et la quête d’autonomie des élèves ayant des besoins particuliers : un apport déterminant. Page Web accessible depuis le site de l’AQETA à l’adresse : http://aqeta.qc.ca/troubles-dapprentissages/444-les-aides-technologiques-et-la-quete-dautonomie-des-eleves-ayant-des-besoins-particuliers-un-apport-determinant.html

9 Jean CHOUINARD et Colette PAQUIN (2009), Utiliser les aides à l’écriture avec un élève en trouble d’apprentissage : une question de justice et d’équité. Schéma disponible à l’adresse : www.recitadaptscol.qc.ca/IMG/File/EquitevsEgaliteV3.pdf

10 Odette RAYMOND et Marc TREMBLAY, « Les enjeux liés à l’utilisation des aides technologiques au postsecondaire », Rendez-vous de l’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), mars 2012, vol. 26, no 1.

11 Marc TREMBLAY – Centre collégial de soutien à l’intégration de l’Ouest (CCSI-O) du Cégep du Vieux Montréal et Centre de recherche pour l’inclusion scolaire et professionnelle des étudiants en situation de handicap (CRISPESH) – et Jean CHOUINARD (RÉCIT), Modèle des fonctions d’aide : un pont entre la théorie et la pratique. Article disponible à l’adresse : http://aqeta.qc.ca/images/stories/docs/Article%20-Mod%C3%A8le%20des%20fonctions%20d%27aide_un%20pont%20entre%20la%20th%C3%A9orie%20et%20la%20pratique%20.pdf

12 Tableau besoins-fonctions d’aide – Apps. Document de travail partagé en mode collaboratif par Marc Tremblay et Jean Chouinard. https://docs.google.com/document/d/15BmmKcz8d4N8V2pnL9mLguib7NIOUfgC6McRgk2UX2g/edit?pli=1

13 Liste des technologies informatiques adaptatives « gratuites ou peu coûteuses » du Réseau de Recherche Adaptech. Page Web accessible à l’adresse : www.adaptech.org/fr/telechargement

14 Palmarès des outils et applications incontournables en éducation au Québec. Description accessible à l’adresse : www.vteducation.org/fr/laboratoires/les-outils-et-applications-incontournables-en-education-au-quebec

15 The myth of universal learner, vidéo de Todd Rose, Center for Applied Special Technology (CAST) in Variability Matters. Vidéo en anglais disponible à l’adresse : http://youtu.be/8WClnVjCEVM

 

 

 

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