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 Numéro 77, octobre 2011 
La tête dans les nuages! Version Imprimable  Version imprimable


Chantal Desrosiers, conseillère pédagogique TIC et répondante Performa du Cégep de Trois-Rivières

L’expression en titre est utilisée de plus en plus souvent dans le monde informatique. Adieu disques durs, clefs USB et logiciels : de plus en plus d’applications nous permettent de travailler, en effet, la tête dans les nuages.

 

nuages

 

À partir d’une connexion Internet, par exemple, on peut se brancher à la série complète de MS Office sans installer un seul logiciel. Cela est rendu possible grâce à Skydrive, qui offre 25 Go d’espace mémoire sur son serveur et plusieurs applications simplifiées de la suite Office (traitement de texte, chiffrier, présentation, etc.). Vous pouvez rédiger un document à la maison, lire votre fichier à votre bureau, puis le présenter en classe sans même avoir à le transférer d’un endroit à un autre. Condition minimale? Avoir accès à Internet.

 

Vous pouvez aussi collaborer avec d’autres à un document, une possibilité qu’offre Google Doc depuis plusieurs années. Une fois votre document créé, vous y donnez accès à distance à vos collègues de travail et partagez le document. Et cela, même si vous n’êtes pas dans la même pièce. De n’importe où, en fait : de la maison, de l’avion, du bureau, etc. Google offre aussi de l’espace gratuit (7 Go) avec ses multiples applications (documents, feuille de calcul, présentation, dessin, formulaire, etc.). Une fois inscrit à Gmail, vous avez accès à ces possibilités. Votre bureau devient virtuel (courriel, traitement de texte, présentation, dessin, formulaire, sondage en ligne, etc.).

 

Le nuage renvoie à la notion d’espace de stockage à distance et accessible par le réseau.Les sites Web sont de plus en plus interactifs; c’est ce qu’on appelle le Web 2.0. Les échanges d’information s’effectuent dans les deux sens, du créateur de site vers l’usager et vice versa. Pour le nuage, on parle davantage de se libérer des contraintes physiques du support de données afin d’avoir accès à l’information, peu importe l’endroit et l’outil employé. On parle souvent des 4 A – anytime, anywhere, anything, anybody.


Le CCDMD a aussi emboîté le pas en créant des sites Web interactifs, comme le site de l’Amélioration du français. Et on attend avec impatience la nouvelle version Web de Netquiz prévue pour janvier 2012.

 

Les plateformes numériques d’apprentissage (ENA) comme LEA et Moodle offrent aussi la possibilité de consulter plusieurs documents en ayant simplement une connexion Internet et des codes de sécurité (code usager et mot de passe). D’ailleurs, Moodle a été adopté par plusieurs universités en remplacement de WebCT; ainsi, l’Université de Sherbrooke offre de la formation aux enseignants de premier et de deuxième cycle sur Moodle. J’ai moi-même monté plusieurs cours sur cette plateforme et elle se révèle  conviviale, simple et fiable. Des dizaines d’enseignants à travers le Québec ont suivi ce cours avec succès et facilité. De nombreux collèges expérimentent cette année la plateforme Moodle, qui remplacerait éventuellement DECclic II.

 

Plusieurs outils existent seulement sur Internet. Par exemple, Doodle, qui permet de créer des sondages rapidement pour planifier une réunion ou lancer une invitation. Un autre outil intéressant qui remplace les PowerPoint se présente sous le nom de Prezi. Exclusivement sur le Web, cet outil permet de placer de l’information sur une seule immense page et de programmer la présentation en passant d’un élément à un autre avec images, texte et hyperliens.

Alors, si, comme moi, vous aimez avoir la tête dans les nuages, je vous invite à m’écrire par courriel1 pour me faire part de vos découvertes et de vos expériences en vol libre…

 

Au plaisir de vous lire!

 

 


1 desrosiers.chantal@gmail.com

 

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