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 Numéro 74, Octobre 2010 
Des livres numériques pour la rentrée? Version Imprimable  Version imprimable


Sous la direction d'Andrée Beaudin-Lecours  (Vitrine Technologie-Éducation)

Au premier abord, la majorité des œuvres numériques peuvent sembler une pâle copie, un simple duplicata des œuvres imprimées originalement.

L’écriture pour le numérique se développe et la «littérature numérique» est un genre relativement récent. Cependant, même dans leur forme la plus simple (format TXT), les livres numériques sont déjà beaucoup plus que le double virtuel des livres imprimés, faits d’encre et de papier…

Que permet le livre numérique que ne permet pas le livre imprimé? Peut-on imaginer que le premier puisse remplacer le second en classe?


Une bibliothèque numérique

En ce début de millénaire, les initiatives de numérisation et de préservation de notre patrimoine littéraire se multiplient. Par exemple, le projet Gutenberg, du nom de l’inventeur de l’imprimerie, favorise l’accessibilité aux grands classiques – qui sont dorénavant du domaine public, libres de droits – en les présentant sous une forme numérique et en divers formats.

Ces œuvres ont été créées dans un contexte fort différent et alors que l’ordinateur n’était encore qu’un mirage, il y a de cela plusieurs décennies, voire des centaines d’années. Sous forme numérique, elles peuvent aujourd’hui satisfaire les amateurs de littérature des siècles précédents et se prêtent parfaitement, par exemple, à l’analyse des courants littéraires.

À ces textes du passé se greffent des œuvres contemporaines, libres de droit ou non, et utilisant parfois le plein potentiel de l’interactivité, parfois moins.Pour des livres libres et gratuits  


Pour des livres québécois

 
Sa bibliothèque dans sa poche

Lorsqu’il est question d’emporter avec soi plus d’un ouvrage, les livres numériques présentent un net avantage par rapport aux livres imprimés. Les essais furent nombreux, mais il semble maintenant que l’ancre (l’encre!) soit levée. Les lecteurs électroniques2 sont suffisamment attrayants, portables et abordables pour laisser croire qu’ils ont une place dans votre mallette ou votre sac à dos.

Pendant l’année scolaire 2009-2010, deux géants se livraient bataille, le Reader de Sony et le Kindle d’Amazon. Au printemps, la tablette iPad s’est jointe à la liste grandissante des appareils portables3 permettant la lecture de livres numériques et autres ouvrages. Le iPad n’est pas exactement un lecteur de livres numériques : même s’il se révèle beaucoup plus polyvalent que ces derniers, plusieurs considèrent que son écran rétroéclairé constitue un désavantage face aux autres lecteurs électroniques. Ses concurrents sont, quant à eux, basés sur la technologie jugée révolutionnaire du papier électronique4.

Ce nouvel arrivant a néanmoins très rapidement rejoint le peloton de tête.

Chacun de ces appareils peut comporter un nombre saisissant de livres (plusieurs milliers!), ce qui laisse croire qu’ils sauront satisfaire les lecteurs nomades, bibliothèque en poche, et qu’ils remplaceront incessamment les lourds sacs à dos des étudiants. Actuellement, au postsecondaire, les publications en anglais dominent. Du côté francophone, bien que l’offre des éditeurs ne cesse d’augmenter, nous n’en sommes toujours qu’aux premiers balbutiements du livre numérique…


Des outils pour l’analyse littéraire

livres_numeriquesLes appareils et les applications qui permettent la lecture en fonction des formats numériques (TXT, HTML, PDF, EPUB, etc.) sont déterminants quant à l’expérience de lecture d’ouvrages numériques, qu’il s’agisse d’œuvres littéraires ou autres. En plus des appareils portables habituels (lecteurs électroniques, tablettes, téléphones intelligents, etc.) et de leurs applications respectives, les livres numériques peuvent être consultés sur l’ordinateur de table, en téléchargeant le livre ou en le consultant directement sur le Web, avec des applications en ligne qui simulent l’apparence du livre imprimé5.

Avec la plupart des lecteurs électroniques, il est possible, comme sur papier, de surligner et d’annoter les œuvres, d’insérer des signets… et de supprimer le tout si on le souhaite, car rien n’est indélébile. Mais ce n’est pas tout!

Par exemple6, dans le cas de iBooks, le logiciel de lecture de livres électroniques d’Apple – iBooks donne aussi accès au iBookstore, l’équivalent du iTunes Store, cette fois pour les livres plutôt que pour les documents audio et vidéo –, les passages surlignés, les notes et les signets sont compilés dans un index qui permet de les retracer aisément, en plus de la table des matières conventionnelle, qui aide le lecteur à repérer les sections du livre.

Là où le livre numérique surpasse le livre imprimé, c’est dans les options de recherche : recherches dans l’œuvre, d’abord, et bien au-delà, lorsque l’appareil de lecture est branché à Internet. Toujours avec iBooks, il est possible de trouver instantanément les différentes occurrences d’un mot dans le livre et de chercher la définition de ce mot dans le dictionnaire intégré, accessible hors connexion. Une fois connecté à Internet, on peut fouiller plus loin en lançant une recherche dans Wikipédia ou avec l’outil de recherche Google.

Bien que les lecteurs et livres numériques fassent la manchette ces temps-ci, ce genre d’outil de recherche et d’analyse n’est pas nouveau. Il y a presque 20 ans, en 1991, The Voyager Company publiait les premiers ouvrages de son projet Expanded Books7. Des fichiers hypertextuels, reprenant intégralement le texte des livres en question, étaient offerts sur disquettes, et un logiciel de lecture, basé sur la technologie Hypercard, permettait des opérations étonnamment similaires à celles offertes par les outils actuels. La compagnie publia ainsi une soixantaine d’ouvrages, y compris quelques romans à succès tels que Jurassic Park de Michael Crichton.


La qualité de la lecture sur écran

Lorsqu’il est question de la qualité de la lecture, toutefois, le livre numérique laisse planer des doutes. La lecture à l’écran offre-t-elle le même potentiel de rétention que la lecture sur papier? Qu’en est-il de la fatigue oculaire? Les débats sont ouverts.

Selon certains, la lecture serait perturbée par la nature du support (par exemple, le rétroéclairage de l’ordinateur ou d’une tablette comme le iPad) ou par le média lui-même, qui, grâce aux hyperliens, permet au lecteur de sortir de l’œuvre. Ces sources de distraction nuiraient-elles à la concentration?

En ce qui concerne le support, la qualité de l’image à l’écran est l’un des facteurs à considérer lors du choix de l’appareil. Ainsi, entre deux écrans présentant des caractères ayant la même taille réelle, celui avec une meilleure définition (plus de pixels pour une même surface) causera moins de fatigue oculaire. Aussi, la technologie du papier électronique serait plus «confortable pour l’œil8» que les écrans conventionnels. Dans tous les cas, une étude récente9 démontre que la lecture sur écran demeure légèrement plus lente que la lecture sur papier, que l’écran soit rétroéclairé ou non.


Des œuvres multidimensionnelles

d_IMG_0012Le document hypertexte10 permet une lecture non linéaire et interactive, sans la rendre obligatoire. L’hypermédia agrémente la lecture d’images, animées ou non, de photos et vidéos, de trames sonores. Bien sûr, si l’on imagine un livre bariolé d’hyperliens sous forme de mots bien bleus et soulignés, cela peut en effet perturber la lecture, déranger le regard et fatiguer l’œil. Mais l’hyperlien sort maintenant de cette convention propre au début du Web et prend différentes formes, souvent discrètes, menant à des ressources complémentaires des plus pertinentes.

Cette non-linéarité invite à une navigation au gré des problématiques, des concepts à approfondir, suivant le rythme des apprentissages. Par exemple, dans un manuel scolaire, des hyperliens en marge peuvent mener à des univers simulés, comme une carte géographique interactive, une représentation tridimensionnelle du corps humain, d’un bâtiment, d’une cité, la simulation de lois de physique, etc.11 


Quand l’interactivité stimule la lecture

«Un livre sérieux est un livre sans images», dit-on, ou encore, «les images sont réservées aux livres d’enfants». C’est un fait que le livre numérique imagé fascine les jeunes. Avec une narration, il soutient l’apprentissage de la lecture dès la petite enfance12. Disney13 n’a pas manqué de traduire sa riche collection de livres pour enfants en livres numériques. L’apprentissage d’une langue, tant sur le plan de la compréhension orale qu'écrite, est évidemment beaucoup enrichi par cette dimension multimédia. La narration peut être aussi d’un grand support pour un étudiant présentant des troubles particuliers d’apprentissage.

Mais l’interactivité peut aller beaucoup plus loin que l’hypertexte ou l’hypermédia. Par exemple, dans les romans participatifs14, le déroulement du récit peut être influencé par le lecteur, qui devient en quelque sorte auteur. En contexte scolaire, cette forme, qui se situe entre littérature et jeu, pourrait permettre des mises en situation simulées. Il est aussi permis d’imaginer les choses fascinantes et éclatées qui pourront être créées lorsque les possibilités de cette interactivité attireront l’attention d’auteurs réellement créatifs… Qu’auraient bien pu faire les Queneau, Pérec et autres fous de l’Oulipo15 avec de tels outils?


Réseaux sociaux ou clubs de lecture

L’interactivité permet comme jamais auparavant de transformer l’acte de lecture en acte de communication. Partager des extraits de textes ou vos commentaires par la voie de votre courriel ou de réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter16, voilà une autre richesse du livre numérique, voilà où il peut réellement faire rougir le blanc papier.

À côté de l’œuvre existe en effet le réseau, et si l’auteur veut bien se prêter au jeu, la lecture à l’ère du numérique permet d’échanger avec lui, lui qui peut faire vivre son œuvre en l’enrichissant des perspectives nouvelles apportées par les lecteurs. Certains auteurs s’inspirent même de la vie sur la toile pour écrire, pour chercher le mot qui leur manquait, pour vaincre la page blanche (l’écran blanc?)17.

À l’œuvre se greffe enfin un réseau de lecteurs provenant de tous les horizons, qui bloguent, «twittent», etc., à son sujet. Alors que l’on croyait le numérique capable de tuer la lecture, il semble que la lecture «sociale», que permet le livre numérique branché sur le Web et sur les réseaux sociaux, tende à rejoindre de nouveaux adeptes et à faire augmenter le nombre de nouveaux lecteurs. «J’aime».


De la lecture à l’écriture

L’œuvre littéraire part d’abord de l’acte d’écrire. Certains livres que l’on trouve maintenant chez le libraire sont issus de blogues, et même aujourd’hui de microblogues, comme Twitter. Ce dernier impose une contrainte à l’écriture, celle du nombre de caractères. Autour de cette contrainte se développe un nouveau style littéraire, la «twittérature». Deux étudiants se sont prêtés au jeu de traduire des chefs-d’œuvre de la littérature en quelques «gazouillis18» (microbillets ou tweets, en anglais), ce qui s’est terminé par la publication d’un livre numérique regroupant le résultat de cet exercice de style.

L’édition numérique elle-même se démocratise avec les nouvelles technologiques. À partir de logiciels de traitement de texte et de mise en page, il est aisé de produire des manuels en format TXT, HTML ou PDF. Toutefois, ces formules comportent des limites en matière d’interactivité. Le PDF présente l’avantage et le désavantage d’une mise en page fixe, qui ne se modifie pas d’un appareil à un autre, et qui est donc peu adaptée aux lecteurs portatifs de petite taille. Le format EPUB19, quant à lui, permet une mise en page plus flexible et l’incorporation du multimédia.

Quel format doit-on privilégier?

epubLe format EPUB est un format ouvert standardisé, donc non propriétaire, auquel peut s’ajouter un système de gestion des droits numériques ou GDN (Digital Rights Management ou DRM, en anglais) pour la commercialisation. Dans le cas des licences Creative Commons permettant la réutilisation avec mention de la paternité de l’œuvre, les «DRM» deviennent superflus, ce qui simplifie la gestion. Cette avenue est certainement à préconiser en éducation (EPUB + licences Creative Commons), comme les initiatives de partage de contenus libres.

Plusieurs marchands de livres numériques définissent leur propre format propriétaire. Les livres achetés chez ce marchand ne sont donc lisibles que par les lecteurs de ce marchand, à moins qu’un autre ne permette l’installation d’un logiciel de passerelle sur sa plateforme – ce qu’a fait Amazon en rendant ses livres disponibles sur iPad. Mais, pour le moment, le Kindle ne permet pas l’installation de logiciels de tierce partie, à supposer même qu’Apple l’envisage.

Cette situation fait en sorte que le lecteur (vous!) se retrouve avec des collections fragmentées, sans vue unifiée, car chaque format nécessite son lecteur (électronique). La «guerre» des formats ressemble à celle que se livraient autrefois les formats VHS et Betamax. Qui peut visionner aujourd’hui ses films sur cassette Beta? Qui possède encore un lecteur permettant de visionner les films VHS? Demain, qu’en sera-t-il du DVD? Les mêmes questions se posent pour les formats des livres numériques.  


À propos des manuels scolaires

La concurrence est vive dans l’univers du livre numérique. Dans le secteur scolaire, l’offre ne cesse d’augmenter, car les auteurs et les éditeurs ont saisi le potentiel du livre non seulement portable, mais qui peut aussi être affiché sur un tableau blanc interactif (TBI). L’enseignant «projette» alors la version du maître, tandis que l’apprenant s’approprie son manuel scolaire en mettant en relief ce qu’il juge important, en surlignant, annotant et commentant l’ouvrage, en échangeant avec ses coéquipiers par la voie de réseaux sociaux, etc.

De plus, les versions numériques ont l’heureux avantage de pouvoir être mises à jour aisément et régulièrement. Le fait que ces mises à jour puissent se faire sans laisser de traces peut par contre soulever des questions éthiques, peut-être même légales. Par exemple : combien d’étudiants se sont un jour retrouvés au bureau d’un professeur, l’examen corrigé dans une main et le manuel dans l’autre, tentant de démontrer la véracité d’une réponse en fonction d’une phrase précise tirée d’un manuel, objet jusqu’à présent immuable? Que dire de cette controverse20 au sujet des livres effacés à distance? Avaient-ils été annotés? Aussi, que penser de la location plutôt que l’achat de manuels? Pour qui est-ce profitable? L’est-ce pour l’étudiant?

Un autre avantage apparent des versions numériques est l’économie de papier. Mais le livre numérique est-il un choix écologique? La preuve n’est pas faite21. Toutefois, dans le domaine de l’édition de manuels scolaires, parfois destinés à un public limité, le livre numérique permet une impression à la carte, sur demande. C’est d’ailleurs le virage que prend le Centre collégial de développement de matériel didactique (CCDMD). À l’Université McGill, par ailleurs, les étudiants ont accès à une rare imprimante de livres numériques22.

Exemples de manuels scolaires numériques 


Le livre numérique, bien plus qu’un support

En somme, le livre numérique, c’est bien plus qu’un nouveau support. C'est aussi ce que lecteurs et auteurs génèrent comme créativité et comme échanges, lesquels sont facilités par le média. Nous vous avons donné ici un aperçu du potentiel du livre numérique en éducation, en nous demandant ce que le livre numérique permet mais que le livre imprimé ne permet pas. Toutefois, la question peut être inversée…

Pour conclure, reprenons ici quelques questions soulevées par la Electronic Frontier Foundation, dans l’article «Digital Books and Your Rights: A Checklist for Readers23» :

  • Les fournisseurs de services reliés au livre numérique se soucient-ils de votre vie privée? Que font-ils des renseignements personnels récoltés à votre sujet?
  • Est-ce que les livres numériques seront mis à jour? En serez-vous informés?
  • Qu’arrive-t-il de vos annotations et commentaires, partagés ou non, en ligne?
  • Possédez-vous l’ouvrage ou simplement une licence pour cet ouvrage? Pourrez-vous le conserver à long terme?
  • Qu’en est-il des questions de censure et de droits d’auteur? Les systèmes de gestion des droits d’auteur peuvent-ils limiter l’accès au savoir?
  • Le format utilisé par l’éditeur sera-t-il durable? Pourrez-vous accéder à vos livres numériques dans 10 ou 15 ans avec les lecteurs d’alors? Et même actuellement, d’un lecteur à un autre, la transition est-elle possible?

L’invention de l’écriture permit aux pensées de survivre à leur auteur, leur assurant une certaine pérennité, et l’invention de l’imprimerie en facilita la diffusion. Si les livres numériques en viennent à remplacer les livres imprimés, ces pensées risquent-elles de devenir volatiles? Vos enfants et petits-enfants pourront-ils découvrir au grenier des livres que vous aurez conservés avec toutes leurs annotations?


Lectures complémentaires

«À la découverte du livre numérique», L’école branchée, numéro spécial
«iPad à l’école : avantages et inconvénients24», Relief
«Le Kindle dans les écoles, pourquoi pas?», GénérationC
«Livre électronique, livre numérique (e-book)», Dossier TICE, Éducnet
«Manuel numérique, Manuel scolaire», Dossier TICE, Éducnet


Dossier «Le papier contre l’électronique», InternetActu.net :

Le papier contre l’électronique (1/4) : Nouveau support, nouvelle culture
Le papier contre l’électronique (2/4) : Lequel nous rend plus intelligent? 
Le papier contre l’électronique (3/4) : Vers de nouvelles manières de lire
Le papier contre l’électronique (4/4) : Qu’est-ce que lire?


«Lire d’une tout autre manière» InternetActu.net



 
Merci à Alain Omer Duranceau et Marc-Antoine Parent, utilisateurs de livres numériques et excellents lecteurs… et relecteurs!

1 Voir l’application La Hutte pour iPad.

2  Comme le suggère l’Office québécois de la langue française (OQLF) dans son Grand dictionnaire terminologique. Voir Lecteur électronique (e-reader) : «Petit appareil portable en forme de tablette, muni d'un écran de visualisation, qui permet de stocker et de lire des livres numériques disponibles en téléchargement.» (Office québécois de la langue française, 2010)  

3 Pour mieux choisir, consulter le dossier de L’école Branchée (voir à la fin de l’article), ainsi que les articles récents des magazines Branchez-vous et Protégez-vous. À lire, cet article concernant le projet du gouvernement indien pour le développement d’une tablette des plus abordables.

4 Papier électronique (e-paper) : «Contrairement aux techniques d'affichage classiques qui nécessitent un rétroéclairage ou l'émission d'électrons, le papier électronique est purement réflectif et utilise la lumière ambiante de la même manière que le papier classique.» Wikipédia, l’encyclopédie libre, 2010

5 Par exemple, Scribd (en anglais)

6 Le iPad est l’appareil qui a été retenu, pour le présent article, afin de tester le potentiel du livre numérique.

7 Référence : http://en.wikipedia.org/wiki/Expanded_Books

8 http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/informatique-2/d/ebook_931/c3/221/p1/

9 http://www.useit.com/alertbox/ipad-kindle-reading.html

10 À ce sujet : http://www.educnet.education.fr/dossier/archives/hypermedia

11 À titre d’exemple, voir Inkling - Interactive textbooks for iPad, notamment la vidéo : http://www.inkling.com/ (en anglais). 

12 Le livre électronique motive les jeunes lecteurs : http://rire.ctreq.qc.ca/2010/04/le-livre-electronique-motive-les-jeunes-lecteurs

13 Voir Welcome to Disney Digital Books Interactive Online Books for Children, notamment la vidéo : http://disneydigitalbooks.go.com/ (en anglais)

14 À ce sujet : http://www.internetactu.net/2010/07/20/humanites-et-sciences-cognitives-44-fiction-interactive-et-collaborative/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+internetactu%2FbcmJ+%28InternetActu.net%29

15 Référence : http://fr.wikipedia.org/wiki/Oulipo

16 http://techno.branchez-vous.com/actualite/2010/04/facebook_et_twitter_bientot_di.html

17 Un intéressant article à ce sujet

18 Sur la twittérature : http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201004/23/01-4273374-twitter-et-nanolitterature.php; http://www.actualitte.com/actualite/18296-Twitterature-Rensin-Aciman-Orsenna-classiques.htm 

19 Pour en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/EPUB_%28format%29

20 http://techno.branchez-vous.com/actualite/2009/07/1984_amazon_efface_a_distance.html

21 À ce sujet :
http://www.actualitte.com/actualite/15191-ecologie-ebooks-livres-papier-christensen.htm 

22 The Espresso Book Machine : http://www.youtube.com/watch?v=Q946sfGLxm4 (en anglais); Impression sur demande : http://www.ondemandbooks.com/home.htm; http://www.mcgill.ca/library/library-about/ondemand/ 

23 Les questions, tirées de https://www.eff.org/wp/digital-books-and-your-rights, sont librement interprétées. À lire, bien qu’en anglais.

24 À voir, aussi en anglais : http://www.readwriteweb.com/archives/can_the_ipad_go_to_college.php; http://www.ipadineducation.co.uk/iPad_in_Education/Welcome.html

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