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 Numéro 67, Avril 2008 
Les technologies en support à l'évaluation des compétences Version Imprimable  Version imprimable


Françoise Marceau, équipe Animaweb

Profweb s’enrichit de jour en jour en matière de récits d’expérience, de chroniques, de ressources ou de dossiers. Bien qu’il soit préférable de visiter son site pour bien saisir toute la richesse qu’il décèle, nous vous offrons ici un vol plané de ressources qui concernent différentes dimensions de l’évaluation. Que ce soit en regard de l’évaluation formative, de l’évaluation sommative, de l’intégration des apprentissages, de l’épreuve synthèse de programme ou des généralités, vous y trouverez matière à inspirer votre pratique. Il n’en tient qu’à vous d’aller sur le site du bulletin pour cliquer sur les hyperliens de l’article et vous retrouver dans Profweb. Vous en apprendrez ainsi davantage.


Évaluation formative

Qui parle d’approche par compétences, insiste sur l’importance que l’étudiant ou l’étudiante mobilise les connaissances, habiletés et attitudes acquises dans sa formation, dans l’exercice d’une ou de plusieurs compétences. Pour ce faire, il est important qu’ils puissent faire le point sur leurs apprentissages durant leur parcours scolaire sans influencer leurs résultats. Dans cet esprit, l’évaluation formative est de rigueur. Voici quelques récits qui illustrent comment les technologies peuvent aider à situer rapidement les étudiants quant à leurs acquis.

RÉCIT – Expérimentation de l'approche socioconstructiviste

Lise Hamelin, enseignante en comptabilité, cégep de Victoriaville

Dans ce récit, Lise nous explique comment elle a mis en place des moyens bien concrets pour amener ses étudiants à développer plus de motivation et d'autonomie dans leurs apprentissages. Elle y est arrivée, entre autres, en jumelant l'approche constructiviste à l'intégration des TIC.

Il s’agit d’un contexte où l’on doit enseigner l’utilisation de logiciels. Ce cours se donne à l’intérieur du profil Nom@d, où les étudiants utilisent un portable en classe. La problématique particulière reposait sur la grande diversité des acquis technologiques des étudiants à leur arrivée au collège (logiciels, ordinateur, etc.). L’approche quasi individualisée devenait essentielle. Pour y arriver, Lise a considéré l’approche socioconstructiviste et l’utilisation des TIC pour développer, chez ses étudiants, des compétences transversales d’autonomie, d’entraide et de travail d’équipe. Au lieu d’aider chacun et chacune à résoudre son problème, elle a mis à la disposition de toute la classe les ressources nécessaires (notes, exerciseurs, travail d’équipe, etc.) pour se débrouiller. Mais que vient faire l’évaluation dans tout cela? Lisez la suite pour le découvrir…

«Les élèves devaient m’envoyer par courriel deux exercices par semaine faits avec Excel. Dans mon enthousiasme du départ, je n’avais pas pensé au fait que deux exercices à remettre par semaine, avec 60 élèves, cela fait… 120 exercices à corriger, à annoter et à retourner par courriel! En plus, je donne deux autres cours où j’utilise des logiciels, et ce, dans deux autres programmes. J’étais incapable d’effectuer le suivi des apprentissages à cause de la lourdeur de la correction. Après cette constatation, j’ai discuté avec les élèves et je les ai informés que j’avais mis sur le site intranet des solutionnaires avec les formules en format PDF, et qu’en cas de doute, ils pouvaient faire appel à moi. L’an prochain, pour remédier à ce problème, je vais utiliser Exam Studio 2 pour la correction. Ainsi, les élèves auront une rétroaction sur chaque exercice, et moi, j’aurai un suivi de leurs résultats et de leur niveau de réussite.»


RÉCIT – Enseigner en assurances et en placement des particuliers à partir de chez soi : une expérience hors du commun

Suzanne Baril, enseignante en assurances, Collège O’Sullivan de Québec et Groupe Collegia

Comme dans une classe traditionnelle, au moyen de présentations, d’exercices ou de discussions avec ses étudiants, Suzanne enseigne de chez elle à l’aide de la visioconférence. Elle nous parle de son expérience, et une séquence vidéo du lecteur multimédia explique comment administrer un questionnaire en ligne. Prenez le temps de la visionner ou, encore mieux, de lire l’ensemble du récit, c’est drôlement intéressant...

RÉCIT – L'enseignement avec DECclic en Soins infirmiers : possible même pour une néophyte!

Viviane Fournier, enseignante en soins infirmiers, cégep de Saint-Laurent

Viviane utilise des études de cas pour amener ses étudiants à développer leurs compétences. Elle a toutefois remarqué que la critique, même constructive, était quelquefois difficile à «absorber» et qu’en conséquence, les étudiants hésitaient à s’investir dans des histoires de cas ou des jeux de rôles. Elle présente sa démarche d’utilisation du forum :
  1. Enseignement de trois heures en classe avant la tenue du forum.

  2. Le matin du cours, 17 étudiants sur 19 se présentent en ligne. Ils reçoivent la première partie d’une histoire de cas dans laquelle le mandat est d’effectuer la collecte de données objectives et subjectives auprès du patient. En d’autres mots, ils doivent me transmettre les questions qu’ils poseraient à la famille et les éléments de l’examen clinique auxquels ils porteraient une attention particulière. Un manuel de pédiatrie leur sert de ressource pour guider leur démarche.

  3. Réception des réponses après 25 minutes alors qu’ils avaient 30 minutes pour compléter cette première partie. Au bout de 30 minutes, je mets le corrigé de cette partie en ligne dans chacun des forums.

  4. Pour compléter l’histoire de cas, ils doivent alors émettre une hypothèse sur le problème de santé du client et poursuivre avec les interventions infirmières qu’ils choisiraient dans ce cas. Au bout de la première heure, j’envoie le corrigé de la deuxième partie.

  5. J’envoie une deuxième histoire de cas. Même déroulement que pour la première. Cette dernière est beaucoup plus facile pour les étudiants.

  6. Enfin, je demande aux étudiants de me transmettre leur évaluation sur le déroulement du cours.

RÉCIT – Quand l'outil est en harmonie avec la pratique!

Luce Marinier, enseignante en psychologie, collège André-Grasset

Ce récit décrit comment une enseignante utilise le logiciel La recherche et les Sciences humaines… le cours! Selon elle, ce logiciel permet aux étudiants d’apprendre à leur rythme, de suivre les étapes d’un ou d’une scientifique dans la réalisation d’une recherche et de développer leur autonomie. De façon plus concrète, on trouve sur le logiciel : toutes les notions théoriques du cours; un lexique; un volet d’exercices par chapitre; des exemples de recherche; la présentation des normes de rédaction d’un rapport de recherche; les règles d’éthique; un diagnostiqueur expert permettant de visualiser une hypothèse; la préparation du devis de recherche, y compris la collecte de données et la rédaction du rapport. Pour faire le point sur les habiletés des élèves à se servir du cédérom, il suffit d’utiliser le questionnaire conçu par le CCDMD.

RÉCIT – Exercices autocorrigés : les élèves en redemandent!

Langis Rouillard, enseignant en chimie, collège Ahuntsic

Langis enseigne la chimie et donne accès à ses étudiants à la plateforme WebCT, dans laquelle il a intégré des exercices autocorrigés. Surtout développés dans le cadre de l’aide à la réussite, ces exercices totalisent actuellement près de 6 000 questions couvrant, selon le cours, la totalité des notions ou les parties les plus importantes. Son expérience lui a démontré plusieurs avantages de son approche par rapport aux exercices écrits des manuels scolaires : plus grande diversité; brassage continuel des questions; réponses permettant d’éviter que les étudiants mémorisent les réponses en fonction des positions dans le questionnaire; affichage d’une rétroaction chaque fois qu’une réponse est saisie, bonne ou mauvaise. Il remarque également un fort achalandage, surtout à l’approche des examens.

RÉCIT – Site Web pédagogique : apprendre grâce à Internet

Sylvie Richard-Bessette, enseignante en psychologie, cégep André-Laurendeau

Parmi toutes les ressources offertes sur le site que Sylvie a créé, certaines sont à caractère formatif. Pour chacun des cours, un Psyquiz (questions-réponses sans interaction) permet de poursuivre la phase d'apprentissage après les lectures et un Netquiz aide l’élève à réviser la matière et à évaluer la progression de ses apprentissages.


Évaluation sommative

On ne peut s’y soustraire, il faut attribuer une note à l’étudiant. Celle-ci se déguise quelquefois en lettre, mais, peu importe la forme, il faut pouvoir certifier le niveau d’atteinte de la compétence. Certains enseignants présentent des évaluations partielles en cours de route pour terminer avec une évaluation plus globale, mais d’autres se limitent à une seule évaluation sommative durant leur cours. Les exemples qui suivent démontrent que les technologies peuvent supporter ces différentes pratiques.

RÉCIT – Éducation physique et DECclic : un match parfait!

Michel Vincent, conseiller pédagogique, cégep de Saint-Laurent

On imagine facilement des étudiants en train de faire un examen d’anglais, d’électronique ou d’architecture au laboratoire informatique. En revanche, les choses semblent moins évidentes pour un examen d’éducation physique. Et pourtant, depuis l’hiver dernier, des enseignants de cette discipline (Jacques Blais, Monique Jutras, Évelyne Dubois, Michel Galarneau et Katherine Lalonde) ont réalisé certaines évaluations en ligne à l’aide d’Exam Studio, le logiciel d’évaluation de DECclic. Voici ce qu’ils ont découvert comme avantages :

  • permet aux étudiants de voir les résultats complets de la correction immédiatement à la date prévue à l’échéancier;
  • entraîne une économie de papier;
  • facilite la correction et permet de mettre nos énergies ailleurs;
  • optimise le temps passé en classe.

La lecture du récit vous permettra de prendre connaissance d’un commentaire relativement à l'utilisation d’une formule similaire pour les rapports de stage ATE. En réponse à cette question, l’auteur du récit mentionne : «On pourrait effectivement utiliser Exam Studio pour réaliser le rapport de stage ATE. La première section, où l'on doit définir les caractéristiques de l'entreprise (adresse, nombre d'employés…), serait moins fastidieuse pour l'étudiant. De plus, il devient plus facile de partager les données avec les RCD et professeurs concernés comparativement à la version papier. Comme coordonnateur de stage, tu trouveras aussi plus simple de recevoir dans le même dossier tous les rapports et d’identifier les retardataires.»


RÉCIT – Une approche centrée sur l’apprentissage en sciences et soutenue par les TIC

André Girard, enseignant en physique, cégep de Sainte-Foy

Connaissez-vous le projet Pascal, en sciences de la nature? Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à prendre connaissance de ce récit d’expérience. André nous parle du projet et particulièrement de l’évaluation :

  • «L'ordinateur permet d'introduire l'évaluation de situations complexes où le “par cœur” compte beaucoup moins. Reproduire par cœur les éléments de connaissances que le prof a déjà donnés rend-il compte d'un apprentissage? Au collégial, il ne faut pas hésiter à hausser le niveau de compétence demandé. En ce sens, si l'on fait appel à la taxonomie de Bloom, il faut davantage évaluer les connaissances de type analyse et autre.

  • J'ai expérimenté l'approche par compétences poussée

  • à son maximum : évaluation formative pendant toute la session, rien de sommatif tel que les devoirs, et autre évaluation formative qui compte pour 5 ou 10 points sur la note finale.

  • J'ai décidé d'annoter les copies en utilisant les lettres

  • (A, B, …) au lieu des points. Outre l'épreuve certificative de la fin, il n'y a que deux épreuves formatives formelles.

  • Je ne parle plus de notes, mais d'indicateurs du cheminement scolaire. En misant plutôt sur le caractère formateur de l'évaluation, je peux voir autrement la progression des élèves et agir sur elle différemment. Cela me permet de me concentrer sur la réussite des élèves, sur ceux et celles qui sont en difficulté, en leur proposant des activités et des exercices de renforcement.

  • L'épreuve finale est pour moi certificative. La personne a-t-elle oui ou non atteint la compétence? La somme des notes peut-elle avec certitude me permettre de conclure à l'atteinte de la compétence? Dans ce type d'examen, les élèves ont droit à leur portable et aux outils didactiques qu'ils ont construits.

  • Évaluer ainsi, c'est aussi faire confiance à l'élève et le rendre responsable de ses apprentissages.»

Captivant, n’est-ce pas? N’hésitez pas à en apprendre davantage en visitant Profweb.


RÉCIT – Un hérétique aux pays des TIC et de DECclic

Marc Simard, enseignant en histoire, cégep François-Xavier Garneau

Dans ce récit, Marc raconte qu’il a intégré les TIC dans ses cours d'histoire en utilisant Exam Studio (logiciel de questionnaires disponible dans le DECclicII). En mettant ses évaluations en ligne et en créant des échéanciers, Marc a constaté une nette augmentation du nombre d’étudiants qui effectuent les lectures (au delà de 600%) de même qu’une amélioration de la réussite scolaire (de trois à cinq élèves de plus par groupe ont réussi).

Même s’il a dû investir beaucoup de temps pour modifier sa pratique au départ, il a constaté qu’il gagnait du temps par la suite en termes de préparation et de correction.


RÉCIT – L’épreuve uniforme de français à distance, fiction ou réalité?

Gilles Poulin et Daniel Vallières, enseignants en littérature, cégep de Sherbrooke

Ces deux enseignants racontent l'expérience qu'ils ont tentée : faire passer à distance l'épreuve uniforme de français. Grâce à leur site Web, les étudiants peuvent mettre à jour les contenus de cours qu’ils reçoivent en classe, se procurer des informations de dernière minute ou se tenir au courant d’événements imprévus comme une modification à l’horaire, une absence du professeur ou un travail à remettre.

«L’expérience concerne l’examen de dissertation auquel nous soumettons nos élèves à la sixième semaine de cours : pendant quatre heures consécutives, l’élève est placé devant un problème à résoudre, ici une question de dissertation, et il doit répondre dans cet intervalle. Cet examen est obligatoire dans le programme du deuxième cours de français, dans lequel la compétence à atteindre est la maîtrise d’une dissertation de type explicatif. Le type de question posée relève également de cette contrainte qui nous oblige à utiliser une question où l’on demande d’expliquer plutôt que de critiquer… Comme nos cours se donnent sous forme de périodes de deux heures, nous ne pouvons pas demander à nos élèves de réaliser un examen du type de celui que propose le Ministère... qui exige que l’élève dispose de quatre heures trente minutes pour compléter l’épreuve uniforme de français.

«Afin de pallier le manque de temps en classe pour réaliser une épreuve de ce type, nous préparons chaque année un examen qui ressemble en tous points à cette épreuve uniforme de français et nous demandons à nos élèves de le passer le soir. Pendant une semaine, les deux périodes d’enseignement de deux heures pendant le jour sont remplacées par une période de quatre heures, en soirée, pour la passation de l’examen. Les élèves doivent se présenter à l’une des séances prévues offertes. Ces séances s’échelonnent sur quatre soirs, du lundi au jeudi, et les élèves choisissent le soir et l’heure de leur examen. Nous offrons deux possibilités : ils peuvent le commencer à 18 heures ou à 19 heures.»

Venez visiter le site pour en apprendre davantage sur cette expérience qui tient compte de nouvelles modalités de passation d’examen. Une bonne façon aussi de limiter l’engorgement des laboratoires informatiques dans les collèges.


Intégration des apprentissages et épreuve synthèse de programme

Il est essentiel que les étudiants soient appelés à intégrer leurs apprentissages tout au long de leur parcours. Qu’il s’agisse de formation générale, complémentaire ou spécifique à un programme, ils doivent savoir établir des liens. L’épreuve synthèse de programme devrait attester de cette intégration. Voici quelques récits et dossiers qui montrent, encore une fois, que les TIC peuvent être utiles ici aussi.

RÉCIT – Comment un esprit cartésien peut supporter la création d'une pédagogie du portfolio

Yves D. Morin, enseignant en commercialisation de la mode, cégep Marie-Victorin

Dans ce récit, Yves décrit comment le portfolio est un outil qui permet d’aller très loin sur le plan cognitif. Ses étudiants trouvent cela exigeant, mais apprécient grandement son approche pédagogique. Écoutons-le :

«Je crois fermement qu’évaluer des étudiants doit être fait dans la perspective de les faire évoluer et apprendre toujours plus, tout en les motivant. L’évaluation fait partie intégrante de l’apprentissage et un problème posé dans le cadre d’une évaluation doit permettre à l’étudiant d’apprendre quelque chose de nouveau ou sur lui, ou sur la théorie. C’est dans cette perspective que j’ai mis au point mon cahier d’apprentissage cognitif et métacognitif, annoté et préformaté… Cela exige beaucoup plus de correction et de préparation, mais la satisfaction personnelle augmente d’autant.

«Le prof doit être un guide et un accompagnateur plutôt qu'un enseignant magister qui connaît tout et parle constamment... avoir une pédagogique plus proactive; effectuer davantage d'évaluations formatives; questionner davantage les étudiants; miser sur une plus grande responsabilisation des étudiants; assurer davantage d'encadrement avec les étudiants faibles et moins avec les étudiants forts.»


DOSSIER – Le portfolio électronique, un outil utile pour l’activité d’intégration

Ginette Bousquet, enseignante en sciences humaines, cégep de Sherbrooke

Un peu dans le même esprit que le récit d’Yves D. Morin, Ginette nous présente un dossier sur le portfolio, qu’elle décrit comme un outil dynamique permettant de suivre l’évolution de la progression d’un étudiant dans ses apprentissages. Ce dernier devient l’acteur principal dans l’élaboration de son portfolio, et les travaux sélectionnés sont accompagnés de commentaires sur ses réalisations et son cheminement. Cette activité métacognitive amène l’étudiant à bien se connaître, à s’autoévaluer et à s’engager dans ses études. Le portfolio peut aussi contenir des commentaires et des réflexions des professeurs et autres professionnels de l’enseignement. Dans cet esprit, il sert à démontrer la ou les compétences atteintes dans un programme ou exigées à l’entrée d’un programme.

Concrètement, cela veut dire que l’étudiant :

  • remplit une fiche métacognitive au moment du dépôt de chaque réalisation;

  • répond à un questionnaire sur les habiletés et attitudes propres au programme de sciences humaines, faisant ainsi le point à chaque session sur ses acquis et établissant des liens avec les habiletés et attitudes requises dans son futur programme universitaire.

Un commentaire émis par Jean Poirier, qui enseigne en histoire, confirme l’intérêt de cette approche : «Bravo! Voici enfin un véritable outil d'intégration. J'ai trouvé votre dossier très intéressant et stimulant. J'ai l'intention de convaincre mes collègues de mettre en place un projet similaire à celui du collège de Sherbrooke. Nous avons besoin d'un outil pour mettre en place un processus d'intégration qui commence dès la première session. Quelle belle idée stimulante que la vôtre!»


RÉCIT – La place du portfolio électronique dans une démarche d’apprentissage

Ginette Bousquet, enseignante en sciences humaines, cégep de Sherbrooke

En plus de son dossier, Ginette nous décrit l’expérience qu’elle a vécue dans le cadre du cours «Démarche d’intégration des acquis en Sciences humaines».

Diverses ressources en lien avec l’évaluation

Profweb présente plusieurs autres informations en lien avec l’évaluation. En voici quelques-unes :

Nous espérons que ce survol vous donnera le goût d’intégrer les TIC, mais également de visiter Profweb pour en apprendre davantage sur les expériences présentées. Vous pouvez également utiliser le moteur de recherche pour découvrir d’autres ressources pertinentes. Bonne découverte et au plaisir de lire un commentaire ou un message de vous à info@profweb.qc.ca.

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