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 Numéro 65, Octobre 2007 
Un colloquiste qui URL! raconte Version Imprimable  Version imprimable


Un participant curieux et néophyte  (APOP)

Pour vous sensibiliser à la «réalité» d’un colloque distant et en ligne, le Clic vous offre un extrait du journal de bord rédigé par un participant au Colloque qui URL! de janvier 2007, vous donnant ainsi accès à un témoignage révélateur des découvertes, surprises et réactions de cet authentique colloquiste du 21e siècle1.


9h

La maison retrouve son calme. Après la pause des Fêtes, les «oisillons» ont repris le chemin de l’école et les adultes… le trajet vers le bureau!

Aujourd’hui, le sursis est doublement apprécié : le thermomètre marque -20 °C et les routes sont verglacées, et je profiterai d’une parenthèse professionnelle bien méritée. En effet, je prendrai contact à distance, en mode synchrone, avec des collègues connus et inconnus, et nous réfléchirons/discuterons sur les enjeux de l’intégration pédagogique des TIC dans le contexte de notre vie d’enseignant et au regard des stratégies et moyens technologiques disponibles. Peut-on vraiment envisager l’utilisation efficace des TIC en pédagogie? Ça reste à voir… Le débat est lancé depuis un bon moment déjà et moi, comme d’autres, j’aimerais bien trouver la vraie réponse, car incontestablement, nos jeunes ont un préjugé très favorable envers la technologie et, qui plus est, ils en sont des utilisateurs aguerris. Impatient de savoir ce que d’autres en pensent, je démarre mon ordi et «dégage sensiblement» ma table de travail, histoire d’être «présentable».

9h15

Ça y est, mon deuxième café bien en main, je m’installe devant l’écran.

D’abord, les tests de système. Inutile de dire que je suis à la lettre les indications reçues lors des sessions d’appropriation, car je ne suis pas «techno» du tout et mon «niveau de compétence» avec les plateformes Web de télécommunication est à toutes fins pratiques nul. Je veux m’assurer que tout fonctionne… pas question de me battre avec la machine! Qui plus est, chez nous à la maison, le chat sur MSN est très populaire (trop à mon goût!) et sans doute que le «p’tit dernier» (14 ans, 5’ 8’’) est celui qui a laissé en plan caméra Web et casque d’écoute. Sans parler du volume du son…

Dès le branchement de mes deux périphériques, je tape l’adresse du site de l’APOP, clique sur l’icône du colloque dans le bandeau de gauche et accède au site du Colloque qui URL!, celui de la communauté de pratique des participants à cet évènement plutôt inusité.

Visiblement, le site colle au format totalement surréaliste de cette activité en ligne. Pas possible d’imaginer qu’on sera autant de monde à se voir (plus de 350 noms défilent sous nos yeux!), à se parler et à partager autant d’information, au même moment, dans un lieu physique… qui n’existe pas!

Sur la page d’accueil, on sent déjà qu’il y a de la fébrilité dans l’air. Lorsque je consulte la liste des interventions et des commentaires de la section Communication (blogue), je vois apparaître plusieurs messages qui s’ajoutent à ceux déjà consultés au cours de la dernière semaine.

Je suis amusé et attiré par la promo de DecClic qui annonce le tirage d’une trousse d’accessoires adaptés à la télécommunication (mini-souris sans fil, câble réseau rétractable, etc.) et à laquelle seront admissibles tous les visiteurs du stand au Salon des exposants.

Tu parles, l’idée de gagner cette trousse me plaît bien! Et lorsque je serai au stand, j’en profiterai pour vérifier si mon nouvel outil d’évaluation en ligne Exam studio permet de créer des questionnaires à choix multiples avec des illustrations médias.

Je consulte de nouveau mon horaire de la journée en cliquant sur «Espace du colloque», dont le picto est on ne peut plus évocateur. Bien que je sois plutôt fébrile à l’idée d’accéder au logiciel «sans aide», j’ai tout de même hâte d’utiliser les fonctionnalités de l’environnement de télécommunication VIA, dont la convivialité et l’efficacité m’ont vraiment impressionné.

C’est tout de même incroyable de se retrouver dans un environnement virtuel qui rend presque palpable l’espace d’un «vrai» lieu de travail avec tableau blanc, projecteur de diapos, partage de documents et de logiciels à distance, bloc-notes, outil de sondage, d’intervention, de clavardage, etc.

Voilà qui ressemble à s’y méprendre à notre univers quotidien… bien que restreint et réduit à la taille d’une interface!

Je revois successivement la liste des ateliers que j’ai choisis lors de mon inscription et je me demande encore si je n’aurais pas dû opter aussi pour celui du prof de math qui travaille sur l’impact des TIC dans la construction du processus de raisonnement logique… Il s’appelle comment déjà?

Deux pages précédentes «plus loin» sur le site de la communauté, je consulte l’index du programme pour finalement retrouver ses coordonnées. Tiens, c’est étrange, son nom ne m’est pas inconnu. Bah! Je me reprendrai en allant consulter l’enregistrement de la session en mode revoir dans les jours suivant le colloque.

formule_conviviale

Être chez soi, dans un environnement de travail familier, une formule conviviale et finalement… très confortable!

9h30

J’accède à mon atelier et me voit «apparaître» dans la liste des participants présents à la session (ouf!). Le bloc-notes de VIA est ouvert sur ma fenêtre – j’aime bien faire ma propre synthèse live pendant que mes neurones cogitent à chaud! La section réservée au clavardage est activée, et… ma Jet Laser chargée à bloc.

Comme c’est utile d’imprimer une diapo ou un tableau blanc chargé d’annotations, ou encore, l’interface d’une application partagée! J’en profite pour ajouter mais commentaires et schématiser mes propres réflexions. C’est simple, efficace et ça permet d’envisager des suites et d’autres usages potentiels.

Également très amusant de voir les participants entrer successivement dans la session comme s’ils se joignaient physiquement à un groupe de travail dans un vrai local! La section réservée à la liste s’allonge de plus en plus. À plus ou moins des centaines de kilomètres de distance, nous sommes tous probablement dans le même état d’esprit : excités et perplexes devant un environnement tellement inédit, celui de la communication en temps réel, à distance, dans un espace quasi fidèlement transposé, qui suggère que les gens, les objets et les échanges s’organisent tout comme si on était tous en présence.

Dans pareille situation, il se produit quelque chose de spectaculaire qui donne l’impression d’avoir déjà un pied dans le futur… Orson Welles en demeurerait béat! Si mon fils lui-même affiche un air totalement déconcerté quand je lui démontre mes nouvelles performances technos…

L’animateur de la session se manifeste à l’arrivée de chacun et ses commentaires personnalisés sont si sympathiques et débridés que pour un peu, on aurait l’impression de participer à une rencontre de vieilles connaissances.

Mais ici, ce ne sont pas les bruits de chaises et la rumeur des échanges qu’on entend, mais plutôt les interventions de chaque personne qui s’assure d’être entendue en calibrant le volume du son de son microphone. «Être présent» signifie avant tout vérifier si on peut utiliser toutes les ressources de la plateforme (son-caméra-annotation, etc.), si «on» s’entend bien mutuellement, si les effets d’écho sont désactivés et si on apparaît visiblement (de préférence à son avantage!) dans la petite fenêtre réservée à la diffusion vidéo.

Pour ma part, en prévision de cette confrontation «télévisuelle», j’ai compris que même si la définition de la capture Web gomme avantageusement plusieurs rides et traces de l’âge, un positionnement stratégique de ma caméra pour mettre en valeur «mon meilleur profil» s’imposait.

Les gourous de la communication nous l’ont suffisamment répété : le médium, c’est le message… il faut tout de même montrer qu’on a compris le principe!

Progressivement, les échanges s’intensifient, et on devine sans peine que certains participants sont comme moi de nouveaux utilisateurs et «explorateurs» de l’outil. Le présentateur semble plutôt nerveux et rappelle qu’il souhaite utiliser tout le temps prévu pour sa communication (déjà un retard de cinq minutes, je le comprends!). Dès lors, l’animateur amorce la présentation de l’atelier et de ses objectifs.

Ça y est, la magie de la transmission opère! Seules la fenêtre vidéo de l’animateur et celle du présentateur dominent l’espace du tableau blanc, les microphones et caméras se désactivent visiblement, le calme et le silence s’installent dans la bulle de chacun des participants…

Spontanément, je suis plus attentif : à l’écoute, en cheminement auditif et presque intime avec une voix qui m’amène ailleurs, sur le terrain de la réflexion, de l’explication, de l’argumentation et de la justification… Le présentateur lance une question, soulève une interrogation, ouvre des perspectives, pose des hypothèses en s’appuyant sur des textes, des schémas et plusieurs représentations photographiques issues de son diaporama.

Et là, je me demande comment il «vit» son expérience de communication, à «se parler tout seul» sans interlocuteur physiquement apparent tout en sachant que tapis dans l’ombre du cœur de l’ordinateur, 24 paires d’yeux scrutent et soupèsent la valeur et la portée de ses propos.

Pourtant, vue de ce côté-ci de l’ordi, la situation est confortable, je dirais même très confortable! C’est bien la première fois de ma vie que j’aurai participé à un colloque en survêtement de jogging et en pantoufles. Ma posture ou les effets visibles de mes réactions face aux propos tenus n’ont aucun impact (discréditant!)… Mieux encore, je peux même commenter à voie haute… sans toutefois passer pour un illuminé!

À côté de moi, quelques documents de référence imprimés avant la tenue de la session. Tout en demeurant attentif à la présentation, je clavarde à quelques reprises avec Luc B. et Florence V., qui, comme moi, s’étonnent de certains des points de vue proposés. C’est drôle, ces échanges en marge et privés, on a l’impression d’être des conspirateurs. Rapidement déjoués d’ailleurs, puisque l’animateur a vite fait de prendre en charge nos interrogations : la fenêtre de sondage apparaît quelques minutes plus tard sur l’interface et on y trouve précisément… nos questions, cette fois soumises à la réaction de l’auditoire! Oups! On avait oublié que le clavardage, si privé soit-il, est accessible au présentateur et à l’animateur…

De fil en aiguille, histoire de ne pas imposer au groupe nos tergiversations, nous nous donnons rendez-vous au Café du colloque à la pause du dîner : on cassera la croûte en poursuivant nos échanges. J’ai hâte d’entendre Luc B., qui semble enseigner dans la même discipline que moi à Marie-Victorin (j’ai consulté son profil depuis la liste des participants au colloque sur le site de la communauté de pratique!). En attendant, j’utilise le lien courriel actif dans la section Accueil de la session pour lui signifier mon désir de me procurer le document dont il parlait tout à l’heure.

La présentation arrive à son terme et déjà plusieurs mains levées attendent manifestement la période de discussion entre les participants et le présentateur. À l’évidence, quelques-uns des résultats obtenus lors des deux sondages effectués par l’animateur pendant la présentation ont révélé les principales préoccupations de l’auditoire : le présentateur en a pris acte et précise certains de ses arguments. Pour ma part, j’observe, curieux de voir comment les divers aspects abordés sont discutés par les personnes présentes qui, tour à tour, activent leur caméra et expriment leur point de vue. De toute manière, il y a tellement de mains levées que je rejoindrai plutôt le présentateur par courriel si je ne trouve pas réponse à ma question en mode «revoir».

Je triche donc et je quitte la session un peu avant la fin de l’atelier, car j’ai hâte de piquer une pointe à cet imprévisible Salon des exposants.

10h45

Je visite quelques stands du Salon, et je suis très surpris par l’aspect convivial des présentations tout comme par la qualité et la variété des informations sur les produits. Mais les animateurs des stands sont-ils conscients de l’impact de cette promiscuité? Car il se révèle à la fois étrange et stimulant de passer d’un coup de clic d’un stand à un autre, d’arriver sans avertissement chez quelqu’un, comme si on déambulait vraiment dans un grand lieu de rassemblement et qu’on se joignait aux conversations déjà engagées entre les «passants».

Ainsi, on verra en arrière-plan un local chargé d’un ensemble de postes informatiques, ou on sera tout bonnement presque assis dans un bureau aux murs débordants de documents… J’ai même accédé au salon (hyper design!) d’une personne chargée de la diffusion de produits… depuis son domicile (vive le télétravail!). Indéniablement, voilà qui nous change des conventionnels aménagements de foire et salons de tous genres.

Autant de mises en situation et de contextes de travail qui tout à coup me font reconsidérer l’aménagement de mon bureau, du moins dans le champ visible depuis ma caméra : je redresse l’affiche punaisée sur le mur, déplace une pile bancale de copies corrigées, repositionne mon vieux sac de transport. Et finalement… je remets ma veste bleue!

Mais le temps court. Je vérifie sur mon programme personnalisé l’heure où débute le forum de discussion auquel je me suis inscrit et qui portera sur l’utilisation des didacticiels dans les activités d’apprentissage disciplinaires. Et là, virtuelle ou pas, la faim me tenaille : vivement les vertus du micro-ondes, car je ne veux pas manquer mon rendez-vous au Café du colloque!

13h30

Quel dîner! Et surtout, quelle surprise! La fameuse Florence en question n’est nulle autre qu’une de mes premières flammes en première année à l’université! Nous avons bien rigolé en constatant que nous étions bien… nous! Plutôt bizarre comme contexte. On a tellement placoté que notre comparse nous a laissés en route…

17h45

Les ateliers de 13 h 30 et 15 h 30 m’ont tellement motivé et tenu occupé que j’ai mis de côté la prise de notes pour alimenter mon journal de bord (le rédacteur m’en tiendra-t-il rigueur?). Dans les deux cas, ce fut une expérience passionnante. Nous avons analysé des faits, scruté des données, ébauché des pistes de solutions, trouvé des stratégies et des scénarios, prévu des actions et des réactions, bref, nous étions plus ou moins une quinzaine de personnes avec des profils professionnels différents, mais vraiment rassemblées autour de préoccupations très partagées. En fait, je me demande si je n’ai pas davantage apprécié cette formule que celle des présentations de la matinée. Je me sentais vraiment dans l’action, comme si on avait tous compris que ce qui ressortirait de cet atelier ne pourrait être somme toute que le résultat de ce que l’on y investirait individuellement. Certains ont même pris rendez-vous pour prolonger les échanges et envisager certaines suites… c’est pas peu dire!

Mais voilà, après une pause parentale et logistique incontournable (retour des deux marmots à la maison et négociation pour conserver de plein droit l’usage de l’ordi), je suis de nouveau installé devant l’écran… verre de blanc à la main et grignotines de circonstance. À peine ai-je accédé au 5@7_APO, «Sortez votre vin» que, d’entrée de jeu, je comprends qu’il s’agit de la partie festive de la journée! Tous les participants apparaissent dans la fenêtre vidéo verre à la main, le sourire radieux, l’élocution empreinte d’une surexcitation certaine! Le thème est annoncé : «L’APOP fête ses 25 ans». Ha! Je ne savais pas que cette association avait autant de «millage». Du coup, à voir défiler les images photos, à entendre les témoignages de divers intervenants (et même des faux intervenants – s’agissait-il d’avatars?), je prends davantage conscience que l’idée d’utiliser les technos en enseignement et dans l’apprentissage ne date pas d’hier! Et qu’à une certaine époque, il fallait sûrement avoir un profil de défricheur (trippeux?) pour imaginer qu’on progresserait assez sur le plan du fond et de la forme pour se rendre jusqu’à… aujourd’hui. À sentir l’émotion qui traverse plusieurs de ces récits et ces commentaires, on comprend davantage jusqu’à quel point l’idée de tenir un colloque à distance, en mode synchrone, emprunte à une image… hautement futuriste! Et pourtant, le clavardage fonctionne à plein régime, les interventions fusent de toutes parts, et à l’évidence, les animateurs de l’événement travaillent fort pour maintenir le cap sur une communication «relativement ordonnée». C’est tout de même fantastique de penser que l’on se voit et se parle «presque» en temps réel, à quelques millièmes de seconde près, avec ce vif sentiment d’être à portée de main. C’est sans doute cet émerveillement qu’ont ressenti nos grands-parents quand le téléphone a surgi dans leur vie. À quelques détails près : ils ne partageaient pas des documents, des logiciels, des outils, des clips vidéo et sonores et ne pouvaient pas consulter en différé le contenu de leurs échanges! Quel univers et quel potentiel que celui des technologies et du Web communicationnel!

J’anticipe déjà avec plaisir et curiosité ma seconde journée de colloque. Bien sûr, mes «petites oreilles» auront droit à un repos bien mérité pour les prochaines heures, mais à tout prendre, quand je pense que je suis bien au chaud à la maison, avec la perspective d’un bon souper et le sentiment que j’ai rencontré des gens aussi désireux que moi d’élargir ses horizons et d’enrichir son bagage de ressources, je suis prêt à faire le compromis d’une journée «full techno» , comme le dit avec une ironie affectueuse l’ado de service.


POINTS DE VUE DES PARTICIPANTS SUR LES ACTIVITÉS DU COLLOQUE

  • «Je suis très contente d’avoir participé au colloque et échangé des idées avec nos collègues du Québec. Le contenu était approprié et le format nous a permis de faire participer cinq collègues qui autrement n’auraient pu s’y rendre. Cette approche ouvre la voie à une toute nouvelle disponibilité pour la participation.»

  • «C’est une formule à retenir pour d’autres occasions et pour divers types d’activités de perfectionnement et de formation. On évite bien des déplacements coûteux, et que dire du temps ainsi récupéré…»

  • «Bravo! Une folle entreprise certes, mais oh! combien enrichissante et enlevante!»

  • «Les présentations étaient de qualité et d’un grand intérêt, mais ce que j’ai le plus apprécié, c’est l’interaction entre les participants… J’espère que les colloques à venir (j’y serai sans aucun doute!) favoriseront encore plus cet aspect.»

  • «Je trouve que c’est une belle première expérience. J’ai beaucoup travaillé, en Europe, en télécollaboration dans le domaine industriel et je trouve cela très approprié de transposer ce mode de communication à l’enseignement.»

  • «Exceptionnel sur tous les plans! Il faudrait toutefois miser davantage sur les interactions (contenus et communications plus synthétisés), car c’est ce qui nous motive le plus : l’échange avec des collègues qui ont nos préoccupations, le tout encadré par des animateurs compétents.»

  • «Très stimulant et très prometteur! On pourrait prévoir des groupes de travail locaux qui partageraient le résultat de leurs réflexions avec la communauté plus large de participants au colloque… On pourrait également faire en sorte que les documents partagés par les présentateurs soient accessibles avec l’édition électronique des Traces du colloque, il y a là une telle richesse d’information. De plus, il faut absolument que l’on réussisse à garder le contact lorsque l’événement est terminé… et surtout, ne pas perdre le caractère simple et convivial de la rencontre.»

  • «J’ai beaucoup apprécié de pouvoir participer au colloque depuis mon domicile et je crois que comme pour un colloque en présence, on pourrait prévoir un salon virtuel où les participants se retrouveraient pour échanger.»

  • «Malgré mon peu d’habileté à utiliser les outils tels la caméra, les écouteurs et le microphone, je me suis bien débrouillé et j’ai suivi toutes les activités à mon rythme puisque je savais que je pourrais retourner consulter leur contenu avec les enregistrements du mode revoir. C’est une première expérience que j’ai trouvée enrichissante. Une réalisation très professionnelle, qui donne le goût d’aller de l’avant



POINTS DE VUE DES PARTICIPANTS SUR L’ENVIRONNEMENT TECHNOLOGIQUE

  • «Je suis très impressionné par ce concept tout à fait intéressant et prometteur. Excellent support de la part de l’équipe de VIA (j’ai malheureusement éprouvé plusieurs problèmes techniques locaux et l’équipe m’a toujours aidé de façon très efficace, calme, courtoise… – c’est idéal surtout quand on est stressée! J’espère que mon collège envisagera d’utiliser ces outils, car ils sont très prometteurs, notamment d’un point de vue pédagogique (supervision de stage à distance, conférences et autres activités d’apprentissage…).»

  • «Je considère que VIA est un très bon outil pour tenir ce genre d’activité. Très bien construit et très bien structuré. Il est cependant nécessaire d’être initié dans le cadre des sessions d’appropriation pour être suffisamment à l’aise au moment de la tenue des activités en ligne.»

  • «C’est grâce à l’environnement technologique du colloque que j’ai pu participer, car je n’aurais pu me déplacer à l’extérieur de ma région. J’ai également apprécié le mode revoir, qui m’a permis de jeter un coup d’œil sur les activités auxquelles je ne pouvais assister. Je compte beaucoup sur les Traces du colloque pour compléter mon tour d’horizon.»

  • «Un immense merci pour les sessions d’appropriation… tout était clairement expliqué et les personnes qui en étaient responsables à l’APOP avaient une patience d’ange! Plusieurs sessions ont eu lieu dans mon collège grâce au soutien de notre conseillère pédagogique TIC, qui nous a littéralement “déniaisés”. Tout le monde était rassuré… car on avait tout de même un peu peur de ne pas être à la hauteur de la technique.»

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Des présentations efficaces supportées par l'interface versatile et convivial de VIA



POINTS DE VUE DES PARTICIPANTS SUR LE SALON DES EXPOSANTS

  • «On est un peu intimidé quand on arrive dans la session d’un exposant, mais on est vraiment bien accueilli. On a l’impression d’être en visite dans un vrai kiosque. Les animateurs de chacun des stands étaient très compétents et ne ménageaient pas leurs efforts pour répondre à nos questions. Très novateur!»

  • «Très efficace, accès rapide et réponses pertinentes aux questions posées…, sans compter l’intérêt des rencontres sur place! J’aurais aimé avoir plus de temps pour parler avec les exposants et m’informer sur leurs produits. Mais ça ressemble aux autres colloques : on manque toujours de temps pour faire tout ce qu’on voudrait et établir des contacts avec les autres participants.»

  • «Certains exposants avaient tellement de choses intéressantes à offrir que j’ai eu l’impression de passer à côté de certaines possibilités… J’espère que cette formule sera poursuivie, on y gagnerait tous!»



POINTS DE VUE DES PARTICIPANTS SUR LE 5@7_APOP «SORTEZ VOTRE VIN»

  • «Bien préparé, tout à fait léger et au point… C’était amusant de connaître l’histoire de l’APOP. Bravo! Un moment unique dans l’histoire de l’APOP.»

  • «Je ne pensais pas y assister. Et je me suis pris au jeu… pour la durée du 5@7 au complet!»

  • «J’ai adoré voir passer les messages dans le clavardage… Il y avait tant d’interventions que j’avais peine à suivre… Il faudrait laisser davantage de place aux participants (avec vidéo!), qui interviennent plus spontanément dans le contexte de l’apéro à distance. On avait vraiment l’impression de se retrouver ensemble dans le même lieu, tout en étant chacun chez soi. À certains moments, on avait littéralement le feeling d’être invité chez chacun. Pas mal hot, diraient nos étudiants!»

  • «Voilà une activité étonnante, une expérience rafraîchissante et amusante! Merci!»

  • «Je n’aurais jamais imaginé que ça pourrait être aussi intéressant et agréable… Un peu de visuel, entrevues légères, interventions humoristiques et faits divers reliés aux TIC, ce n’était pas évident de réaliser ça, mais ce fut vraiment rigolo et inventif. Sans compter la fameuse “carte des vins du 25e anniversaires de l’APOP”, un must! Je me demande bien de quoi sera fait le prochain!»

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Un 5@7_APOP à distance qui s'est vite transformé en «happening» collectif…

Extrait de Un colloque qui URL! , tenu les 10 et 11 janvier 2007.
Analyse et évaluation qualitative de l’événement, comité exécutif de l’APOP, Québec, mars 2007



1 Un autre volet de cette chronique sera présenté après la tenue de la deuxième édition du Colloque qui URL! les 9 et 10 janvier 2008, dont le thème sera : TIC et réussite… ça clique! Ce deuxième rendez-vous s’inscrit dans une dynamique de télécollaboration entre les acteurs du milieu de l’éducation en vue de donner lieu à des retombées pédagogiques significatives pour tous les ordres d’enseignement postsecondaire.

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