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 Numéro 62, Octobre 2006 
Google Earth pour enseigner à la carte Version Imprimable  Version imprimable


Andrée Beaudin Lecours, chargée de projets  (Vitrine Technologie-Éducation)

La Terre vue du ciel : quelle fascination! Le succès retentissant des photographies de Yann Arthus-Bertrand1 en témoigne. Nombreux sont ceux et celles qui, comme lui, souhaiteraient survoler la planète bleue. À défaut d’avoir des ailes ou de posséder un hélicoptère, les curieux peuvent tout de même visualiser une reconstitution tridimensionnelle de la Terre, grâce à Google Earth. Ce logiciel géographique permet de naviguer «à vol d’oiseau» d’un point à un autre du globe, de plonger dans une région, d’en découvrir le relief et d’afficher des informations clés concernant un lieu précis, comme le nom d’une ville, sa population, ses bâtiments et ses services.

Plus qu’une riche banque d’images, Google Earth est un logiciel qui encourage l’interactivité! À l’aide de punaises et de calques, l’utilisateur peut associer à un lieu donné des renseignements ou documents qu’il juge pertinents. La Terre virtuelle se transforme alors en un immense babillard. Voilà qui laisse place à l’imagination! Les applications pédagogiques de cet outil sont donc nombreuses, en particulier en géographie, histoire, tourisme et technologie de la géomatique. Aspect non négligeable : Google Earth s’apprivoise aisément. Destiné au grand public, il est téléchargeable gratuitement2 et disponible avec interface en français pour MAC ou PC. De plus, le Web offre des guides d’initiation permettant une appropriation rapide.

Pourquoi s’en priver alors? «Houston appelle la Terre!»


Voici deux ressources qui nous ont permis de comprendre rapidement le phénomène Google Earth et de nous familiariser avec les fonctionnalités du logiciel, y compris l’ajout de renseignements (images, textes, hyperliens) sur la mappemonde :

Google Earth : le guide du voyageur
http://www.clubic.com/article-33638-1-google-earth-le-guide-du-voyageur.html

Google Earth en Histoire et Géographie
http://www.discip.ac-caen.fr/histgeo/gearth/presentation.htm



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Interface graphique de Google Earth


Explorer et interpréter les photographies aériennes et images satellitaires

Google Earth est d’abord et avant tout une banque de photos aériennes et d’images satellitaires3 juxtaposées les unes aux autres, à la manière d’une courtepointe recouvrant une sphère modélisée : la Terre virtuelle. Des outils de navigation simples permettent de parcourir aisément la planète, sous toutes ses coutures… ou presque. L’utilisateur peut se promener du nord au sud, d’est en ouest, zoomer vers un gros plan ou un plan général, opter pour une prise de vue latérale ou oblique et même inverser les pôles, la boussole indiquant toujours le Nord.

Selon le point de vue adopté ou l’altitude choisie, les images seront plus ou moins détaillées. Certaines d’entre elles pourront être interprétées avec minutie, tandis que d’autres devront être appréciées à distance. Les images apparaissant comme des zones rectangulaires plus foncées, sur la mappemonde, présentent généralement une meilleure résolution que les zones plus claires. Ainsi, deux images côte à côte peuvent contraster sur le plan de la précision.

Par défaut, à l’ouverture du logiciel, la prise de vue est latérale, ce qui ne permet pas de percevoir le relief, comparativement à une prise de vue oblique accessible à l’aide des outils de navigation. De plus, la surface du globe est lisse, à moins de cocher l’option qui permet de mettre en relief, littéralement, le paysage (menu Infos pratiques – Base de données primaires – Relief). Il est également possible d’appliquer un «facteur d’élévation4» qui accentue le relief, selon les préférences de l’utilisateur (menu Google Earth – Préférences – onglet Affichage).

Une fois ces quelques ajustements faits, laissez-vous guider par votre curiosité. Qui sait ce que vous pourriez découvrir au gré de vos explorations? Un programmeur informaticien italien, Luca Mori, a fait une découverte archéologique inattendue grâce à ce logiciel : les vestiges d’une villa romaine, «une trouvaille qui divise les archéologues5» (Google Earth rend service aux archéologues, alors pourquoi pas aux pillards?). D’autres données sensibles, qu’elles soient militaires ou patrimoniales, sont exposées au vu et au su de tous, ce qui soulève aussi bien des questionnements, parfois éthiques, autour de l’accès à certaines informations clés. À discuter en classe de philosophie!

Tous n’auront pas la chance de M. Mori et chaque image ne présente pas le même intérêt. Elles ont parfois quelques zones d’ombre… à cause des nuages, notamment! Il n’en demeure pas moins que les images proposées, en quantité impressionnante, méritent assurément d’être explorées. Il y en a des fascinantes! Dans cette exploration, l’apprenant ou l’enseignant pourront choisir une image à interpréter ou à faire interpréter, les images sélectionnées pouvant être sauvegardées ou envoyées par courriel (menu Fichier). Au menu : photo-interprétation, analyse de paysages, lecture intra-urbaine…

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Harrington Harbour en couleurs, photo de Gilles Beauchamp, © Le Québec en images, CCDMD.


Identifier et localiser des pays, leur capitale, ses monuments…

Faisant partie de la grande famille des systèmes d'information géographique (SIG) ou «systèmes d'information portant sur des données géographiques6», Google Earth propose des outils de recherche et des points de repère pour faciliter votre exploration. En cochant les cases correspondantes, vous pouvez faire afficher, sur la planète virtuelle, diverses «infos pratiques» comme les noms des «régions peuplées» et «autres noms de lieux». De petits points rouges se surimposent alors sur la surface du globe. Parmi les lieux identifiés se trouve le désormais célèbre village Harrington Harbour, où fut tourné le film La Grande Séduction de Jean-François Pouliot. Il est repérable à condition d’être à la bonne distance. Trop loin, le point rouge risque de ne pas paraître. Et ne cherchez surtout pas Sainte-Marie-La-Mauderne!

Virtuellement, comme dans la réalité, il est difficile d’explorer la Terre à tâtons. À la limite, il est préférable de repérer le lieu sur une carte conventionnelle, voire à l’aide de Google Maps/Local7, puis de rechercher l’image correspondante sur Google Earth. Au cours de nos expérimentations, nous avons d’abord repéré Harrington Harbour grâce à une carte des plus beaux villages du Québec8, trouvée dans Internet. Dans le cas d’Harrington Harbour, l’image Google Earth n’est pas suffisamment précise pour y déceler les maisons, loin de là. Par contre, à L’Île-du-Havre-Aubert, aux Îles-de-la-Madeleine, on peut compter le nombre d’habitations sur le bord de la mer (sans connaître la date9 à laquelle a été «prise» l’image consultée). Il n’est pas simple non plus de retracer ces villes ou villages à l’aide des outils de recherche (menu Rechercher). Lorsqu’il s’agit d’«aller à» Harrington Harbour, on peut s’y perdre : il n’y a aucun résultat de recherche. Même observation pour ce qui est de se rendre à L’Île-du-Havre-Aubert, et pour cause! Ce village est identifié comme L’Île-du-Hauvre-Aubert (erreur orthographique). Pour que la recherche soit efficace, l’utilisateur doit écrire le nom du lieu recherché exactement tel qu’il est inscrit sur Google Earth. Malgré un souci d’exactitude orthographique10, il semble que l’outil de recherche ne permette pas d’aller à tous les points indiqués sur cette carte planétaire. Une recherche par code postal peut pallier ce problème.

À défaut de connaître le code postal des habitants de L’Île-du-Havre-Aubert, vous pouvez repérer les Îles-de-la-Madeleine en activant l’option Magazine National Geographic (toujours dans les Infos pratiques). Les lieux de reportage sont identifiés à l’aide d’un tracé rectangulaire jaune qui rappelle l’encadré de la fameuse revue. À distance, les Îles sont carrément masquées par huit rectangles jaunes et nous ne voyons plus leur nom. En nous approchant et en cliquant, nous constatons qu’à chacun de ces rectangles correspond une fiche descriptive avec une photo et un lien, dans ce cas, vers un article sur la controversée chasse aux phoques qui a défrayé la manchette… Bien que les articles de la revue soient en anglais, il est intéressant de repérer les lieux où les journalistes ont mis les pieds. À quand une version francophone?

Le menu «Infos pratiques» offre également la possibilité d’afficher des renseignements sur les stations d’essence, les lieux de restauration et d’hébergement, les commerces et services, les aéroports (transports), les routes et frontières, les parcs et loisirs; les caractéristiques géographiques, la modélisation de bâtiments en 3D; etc. Il suffit de cocher l’option voulue. Les informations disponibles dépendent des données consignées dans le SIG. De production américaine, Google Earth documente surtout les États-Unis et les métropoles du monde. Par exemple, la modélisation 3D s’applique principalement à certains quartiers de grandes villes américaines. Si vous recherchez le Guggenheim Museum de New York, à l’architecture intéressante, vous constaterez qu’il n’a pas été représenté en 3D. L’outil de recherche «À proximité» vous aidera à le trouver. Avec cet outil, vous pouvez également chercher une pizzeria à proximité de Montréal, de New York ou dans la «vue actuelle»; même chose pour l’opéra ou l’épicerie. Le New York Grand Opera est, quant à lui, situé dans un quartier en 3D. Les hôtels gargantuesques de Las Vegas sont également modélisés. À voir!

Ainsi, à partir des données fournies par le logiciel, vous êtes en mesure de bâtir une variété d’activités pédagogiques, qu’elles soient d’exploration, d’interprétation, d’identification, de repérage, de zonage, de localisation… Que diriez-vous d’ajouter vos informations à cette base de données ou d’inviter vos étudiants à le faire par l’intermédiaire d’un projet?

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Ajouter un repère


Créer des circuits touristiques, des expositions virtuelles et autres projets

Ne vous limitez pas aux fonctionnalités de base de Google Earth! Les fonctions avancées offrent un réel potentiel créatif : le pédagogue en vous peut laisser libre cours à son imagination. En punaisant des renseignements et des documents sur la mappemonde, vous créez une petite banque de données qui vous est propre et que vous pouvez partager avec vos étudiants, voire avec la communauté Google Earth. Le menu «Lieux» propose quelques endroits à visiter. C’est dans ce menu que seront répertoriés les lieux qui vous intéressent – Harrington Harbour, par exemple!

Supposons qu’avec vos étudiants, vous souhaitiez développer un circuit de tourisme culturel, pratique popularisée grâce au roman Da Vinci Code de Dan Brown. Le circuit porterait sur les lieux de tournage des œuvres majeures de la cinématographie québécoise, comme La Grande Séduction. Voici les étapes à suivre :

  1. Installer Google Earth sur votre poste de travail et sur ceux des personnes impliquées. Prévoir une activité de familiarisation avec le logiciel.
  2. Créer un nouveau dossier nommé «Tourisme culturel – Cinéma québécois» (menu Ajouter – Dossier); remplir le formulaire correspondant et appuyer sur OK.
  3. Ouvrir le dossier créé dans le menu Lieux (notez que les dossiers peuvent être déplacés ou supprimés le cas échéant à partir du menu contextuel – clic droit).
  4. À l’aide des outils de navigation, repérer un des lieux qui vous intéressent sur la mappemonde, par exemple Harrington Harbour.
  5. Punaiser une information à cet endroit (menu Ajouter – Repère); déplacer la punaise à l’endroit précis qui vous intéresse; remplir le formulaire correspondant avec les informations souhaitées et appuyer sur OK.


Les informations ajoutées peuvent être le titre du film, le réalisateur, les acteurs, une brève description, un lien vers un site spécialisé et reconnu sur le cinéma québécois, un lien vers un site que vous aurez créé pour votre cours et qui serait composé, par exemple, des photographies du plateau de tournage, des comédiens, etc.

Pour indiquer des liens hypertextes dans la boîte d’information, vous devez maîtriser quelques rudiments de HTML. Voici un exemple :

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Une fois le formulaire rempli :

  1. Vérifier la présentation des informations et tester les liens en cliquant d’abord sur la punaise (le repère), puis sur les liens.
  2. S’il y a lieu, modifier les informations sur le repère maintenant inscrit dans le dossier «Tourisme culturel – Cinéma québécois» (sélectionner le repère; puis aller dans le menu Modifier – Obtenir les infos).
  3. Sauvegarder sur votre bureau ou envoyer par courriel11 le repère ainsi créé (menu contextuel, clic droit – Enregistrer sous… OU menu contextuel, clic droit – E-mail…); le repère est un fichier de format KMZ ou KML qui s’ouvrira dans logiciel Google Earth du destinataire en double-cliquant sur l’icône du fichier.
  4. Multiplier ces différentes étapes pour inscrire chacun des lieux de votre circuit culturel dans le dossier correspondant, par exemple Montréal, pour le film Un zoo la nuit du regretté Jean-Claude Lauzon.
  5. L’ensemble du dossier (de format KMZ ou KML) peut également être enregistré et envoyé par courriel aux étudiants de votre classe, d’une autre classe en jumelage dans le cadre d’un travail collaboratif, etc. En double-cliquant, le dossier s’inscrira sur la liste des Lieux temporaires du ou des destinataires.


Pouvoir punaiser ses propres informations laisse place à toutes sortes d’usages et d’applications pédagogiques. À titre d’exemple, une équipe de chercheurs se sert actuellement des repères de Google Earth pour garder une trace des cas de grippe aviaire et prévenir la pandémie12. Voici quelques autres propositions pour les enseignants et leurs étudiants :

  • les historiens de l’art pourront bâtir une exposition virtuelle;
  • les géographes pourront consigner des renseignements sur un territoire afin de faire la lecture de son organisation;
  • les amateurs de généalogie pourront retracer le parcours de leurs ancêtres;
  • les environnementalistes pourront identifier les zones à risque;
  • les amateurs de littérature étrangère pourront établir une base d’informations biographiques sur les auteurs ou sur les personnages fictifs;
  • etc. (le et cetera prend ici toute sa signification!)

Sortez vos punaises!

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Ajouter une superposition d’image.
Photos de Gilles Beauchamp et Jean Dandurand, © Le Québec en images, CCDMD.


Comparer des images, des cartes de diverses sources et époques

En plus des informations textuelles et des hyperliens, vous pouvez superposer des images, ajouter des calques avec plus ou moins de transparence. Pour reprendre notre exemple de parcours touristique sur le cinéma québécois, on peut positionner une affiche ou des photos près du repère. Voici la procédure :

  1. Trouver l’image que vous souhaitez insérer, la sauvegarder sur votre bureau ou dans vos documents. S’il y en a plusieurs, il est préférable de les conserver dans un même dossier clairement identifié13.
  2. Vérifier quels sont les droits d’auteur.
  3. Sélectionner l’endroit, sur la mappemonde, où sera insérée l’image.
  4. Procéder à la «Superposition d’image» (menu Afficher); remplir le formulaire (nom, transparence, description); parcourir vos fichiers pour sélectionner l’image (parcourir…); appuyer sur OK.
  5. Ajuster le format de l’image, sa position et modifier les informations associées, s’il y a lieu (menu Modifier – Obtenir des infos); si nécessaire, zoomer arrière pour saisir l’ensemble de l’image à réduire.


Encore une fois, les possibilités sont nombreuses, particulièrement en jouant avec les effets de transparence. Il est possible de superposer une carte géologique, hydrologique ou historique et de comparer les données14! Dans le menu Lieux, il suffit de sélectionner, en cochant, les cartes insérées pour vous lancer dans l’analyse.

Vous pouvez également créer votre propre carte à partir d’une image de Google Earth : en sélectionnant d’abord l’image qui vous convient, en la sauvegardant (menu Fichier – Enregistrer – Enregistrer l’image), puis en l’important dans un logiciel de traitement d’images, en la modifiant pour ensuite la superposer à la mappemonde Google Earth! Pourquoi ne pas élaborer un plan d’aménagement du territoire? Imaginer une ville fictive?…


Pour découvrir d’autres fonctionnalités… puis la Lune et Mars!

Google Earth, dans sa version gratuite, est un logiciel géographique qui peut servir une variété de projets éducatifs, dans de nombreuses disciplines, sauf peut-être l’éducation physique (ne laissez pas vos membres s’atrophier!). Cet espace virtuel et visuel, destiné aux grands explorateurs contemporains, offre dans sa version payante d’autres fonctionnalités qui sont inactives dans la version gratuite, comme l’ajout de «trajets» et de «polygones». Pour ajouter une maquette architecturale en trois dimensions, il faut alors opter pour la version payante. Le Guggenheim de New York devra attendre!Comme ses sœurs Google Moon15 et Google Mars16, le logiciel Google Earth est en perpétuel développement, ainsi que la communauté qui l’entoure. Des repères et des dossiers Google Earth circulent sur le Web, s’échangent, se partagent, s’archivent. Il n’en tient qu’à vous de faire le meilleur usage de ce logiciel, particulièrement à l’aide des punaises et de la superposition d’images, fonctionnalités mieux ficelées que les outils de recherche. En quelques mots, concluons en disant que Google Earth est un logiciel largement testé et généralement apprécié.

 

En prime! Quelques outils pratiques…

Calcul de distance entre grandes villes – notre-planete.info http://www.notre-planete.info/geographie/outils/distances.php

Outils de conversion – notre-planete.info
http://www.notre-planete.info/geographie/outils/conversions.php


Merci à M. Steve Quirion pour ses commentaires.


1 Les photographies de Yann Arthus-Bertrand sont publiées dans un site Web portant son nom http://www.yannarthusbertrand.com/ et sur le site de la revue Photo (Portfolios) http://www.photo.fr/laterre/.

2 Assurez-vous que Google soit d’abord configuré en français pour télécharger ensuite la version française de Google Earth, disponible à cette adresse : http://earth.google.com/download-earth.html. La version de Google Earth utilisée pour le présent article est : 4.0.1563 (bêta), 11 juin 2006.

3 Pour bien distinguer l’image satellite de la photographie aérienne, consultez l’article intitulé «Les informations contenues dans une image», publié dans le site Eduspace : http://www.eduspace.esa.int/subdocument/default.asp?document=354&language=fr. À lire également : l’article «Réalisation d'une image satellite», dans la section Sciences de la vie et de la Terre (SVT), de l’Académie de Rennes, à cette adresse : http://www.ac-rennes.fr/pedagogie/svt/applic/images_sat/ima_sat/ima_sat.htm. Nous tenons à remercier M. Steve Quirion pour ces suggestions.

4 Jusqu’à concurrence de trois.

5 Une découverte archéologique grâce à Google Earth
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/2005/0,,3247660,00.html

6 Définition tirée du Grand Dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française (OQLF) http://www.granddictionnaire.com/btml/fra/r_motclef/index800_1.asp

7 Un seul site Web, deux noms et deux adresses URL. Google Maps : http://maps.google.com/. Google Local : http://local.google.com/.

8 Association des plus beaux villages du Québec : http://www.beauxvillages.qc.ca/francais/villages/index.html.

9 Le site de Google Earth présente une section «Foire aux questions» (FAQ) qui permet d’en savoir plus sur le logiciel. On y indique entre autres que les «images sont des photographies prises par satellite ou par avion au cours des trois dernières années» : http://earth.google.fr/faq.html#2.

10 Google Earth reconnaît les accents sans problème.

11 Nous avons éprouvé des difficultés avec cette fonctionnalité. Il est préférable de sauvegarder le fichier sur votre bureau, puis de l’envoyer en pièce jointe à votre courriel. Tous les chemins mènent à Rome!

12 Récompenses à Géo-Evénement 2006 http://www.sig-la-lettre.com/article.php?id_article=149&ADEQUAE_SID=9038483bc6f8eb68e1cdbff1a5040ac9

13 Prenez bien soin de ne pas déplacer vos images.

14 «Par exemple, en géographie, vous pourrez superposer différents types de cartes ou d’images satellites pour observer les phénomènes géographiques ou comprendre l’aménagement du territoire. Attention aux différentes projections, qui pourraient vous causer des soucis d’ajustements !», nous suggère M. Steve Quirion, co-auteur du dossier TIC intitulé «Les images satellites», du Récit (Le Réseau pour le développement des Compétences par l’Intégration des Technologies). Ce dossier présente des exemples d’activités à réaliser avec les images satellites au primaire et au secondaire. Il est disponible à cette adresse : http://www.recitus.qc.ca/index.php?item=page&nompage=satellite.

15 Google Moon : http://moon.google.com/

16 Google Mars : http://www.google.com/mars/

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