Retour à l'accueil
accueil renseignements diffusion
Recherche
avancée
 Numéro 41, Octobre 2001 
Chronique : comment j'ai attrapé les TIC Version Imprimable  Version imprimable


Luc Desautels, Enseignant de philosophie  (Cégep régional de Lanaudière à L'Assomption)

Nous publions ici les témoignages d’enseignants qui ont intégré les TIC à leur vie professionnelle. Ils ont tous animé des ateliers au dernier colloque de l’APOP.



Si l'informatique en était restée au DOS et à la simple programmation, je ne me serais fort probablement pas intéressé autant à ces nouveaux outils que sont les TIC. J’avais tenté en effet d'apprendre ce langage dans les années 80, et j'avais conclu que ce n'était pas pour moi.

L’avènement de Windows et le fonctionnement par icônes me firent changer d’idée. Enfin une façon visuelle d'interagir! Après 45 heures d'initiation à Windows 3.0 et au logiciel Works (traitement de texte, chiffrier et base de données intégrés), en 1992, je savais gérer les dossiers des élèves et éditer mes notes de cours.

Ma participation à différents colloques de l'APOP depuis cette époque m'a donné le goût d'aller plus loin et de tenter des expériences. Ainsi, en 1996 et en 1997, mes élèves du baccalauréat international et moi avons réalisé des versions d'un site Web en utilisant FrontPage, auquel nous nous étions apprivoisés ensemble à partir du didacticiel d'accompagnement.
Puis, grâce aux outils fournis par le Centre collégial de développement de matériel didactique (CCDMD), j'ai commencé à construire des tests formatifs informatisés pour les élèves de mes différents groupes. Les logiciels (Netquiz, Mots entrecroisés, Copilote) sont simples à utiliser et la plupart ne nécessitent rien de plus que la lecture des guides qui les accompagnent. De plus, ils ont été créés par des personnes qui travaillent au collégial et qui connaissent bien les besoins de nos élèves. J'apprécie particulièrement Copilote pour mes travaux sur les réseaux de concepts.

Cette année, je me suis familiarisé avec PowerPoint et j'ai invité un groupe d'élèves à en faire autant. C'est aussi la première fois que j'animais un atelier au colloque de l'APOP. Je voulais partager une expérience pilote que je mène avec un groupe d'élèves qui reprennent le premier cours de philosophie après l'avoir raté. Toutes les rencontres se tiennent au laboratoire d'informatique.

Les avantages que je tire de toute cette démarche sont nombreux: économie de temps (gestion des notes des élèves, plans de cours), impression de documents de qualité, communication et support auprès de chacun avec le courrier électronique, satisfaction des élèves grâce à la diversification des méthodes pédagogiques, et j'en passe! Je souhaite à chacun et à chacune de découvrir les TIC et les nombreux atouts qu'elles recèlent pour l'élaboration et la prestation de cours de qualité.


1. NDLR. Luc Desautels a animé l’atelier 201 « J’ai échoué mon premier cours de philo : je le reprends au lab d’info » au colloque de l’APOP en mai dernier. Les actes de ces ateliers seront bientôt disponibles sur le site de l’APOP (http://www.apop.qc.ca).

Creative Commons License Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons. Dernières mises à jour : 10/04/2015